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CONTRAT DE LA LEGISLATURE ET DE LA MUNICIPALE

By Bill Duncan,2014-08-29 10:25
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CONTRAT DE LA LEGISLATURE ET DE LA MUNICIPALE

CONTRAT REPUBLICAIN

    2011 2018

LE PROJET DU BLOC POUR LA RECONSTRUCTION ET L’INDEPENDANCE-

    ECONOMIQUE DU CAMEROUN

    B.R.I.C

Partir d’un constat franc et lucide :

    Dans un monde qui change vite, le Cameroun doit changer de rythme.

    Le Peuple Camerounais a désormais un choix entre Le Bloc pour la Reconstruction et

    l’Indépendance-économique du Cameroun-BRIC et le RDPC. C’est un choix déterminant ; c’est

    plus qu’un choix entre deux partis politique, mais c’est un choix entre deux systèmes.

    D’une part le détournement des derniers publics, la corruption, le grand banditisme, le chômage défendu par le RDPC et de l’autre, le plein emploi, la lutte contre les détournement, la lutte contre la corruption, une sécurité pour tous défendu par Le Bloc pour la Reconstruction et

    l’Indépendance-économique du Cameroun-BRIC.

    Les Camerounais auront à choisir entre le système de ? l’autocratie ? défendu par Monsieur

    BIYA et ? le Pouvoir au Peuple ? défendu par la BRIC.

    C’est pour solutionner toutes ces erreurs du RDPC que la BRIC présente à toutes les

    Camerounaises et à tous les Camerounais un PROJET et non un Programme.

Pourquoi un PROJET ?

    Un Projet c’est d’abord une vision qui résulte de l’analyse de la société Camerounaise et de sa place en Afrique et dans le monde, mais aussi des attentes de nos concitoyens. Ce n’est pas un système ou une idéologie qui prétendrait donné la réponse avant la question ; c’est un guide pour

    l’action, c’est un cap pour demain.

    Un programme, c’est au contraire, une série de mesures que les gouvernants sont souvent

    incapables d’appliquer car elles dépendent d’un environnement (économique, financier et social) qu’ils ont du mal à pratiquer.

    Un Projet, c’est ensuite une inspiration unificatrice, il ne s’adresse pas à une partie, il concerne l’ensemble des Camerounais : il parle de tout et il parle à tous. Un Programme, c’est au

    contraire l’expression d’une seule sensibilité ou d’un compromis nocturne entre les courants qui se jalousent. Aussi sa nature en fait plutôt un alibi qu’un véritable engagement vérifiant ainsi la définition péjorative que Paul Valéry donne de la Politique ? l’art d’empêcher les gens s’occuper de ce qui les regarde ?.

    La Branche pour la Reconstruction et l’Indépendance du Cameroun-BRIC s’engage à

    défendre pour les cinq prochaines années l’instauration au Cameroun du SOCIALISME avec pour

    méthode la DEMOCRATIE.

    Dans ce Projet, la BRIC s’engagera à parler de moins en moins de Paul Biya et du

    RDPC, car le constat est fait depuis 1982 que Paul Biya est nul, en gestion mais champion en trucage et truanderie des élections.

    Ce Projet dépasse les frontières classiques de la BRIC, il est destiné à rassembler, dans un commun intérêt général, tous ceux qui y retrouvent les valeurs et les principes d’actions d’une politique moderne rénovée. Il est destiné à regrouper les partis ayant une même vision que la BRIC, tous les syndicats, les ONGs, les associations autour d’un combat commun.

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    Les Camerounais devront désormais être directement associés aux grandes décisions, notamment par voie référendaire ; c’est à juste cause que la BRIC sollicite toutes les forces

    politiques qui se reconnaissent dans les valeurs de cette nouvelle République.

    La BRIC refuse de diviser les Camerounais en opposant les jeunes aux moins jeunes, le public au privé, les villes aux campagnes.

    Pour nous, l’autorité de l’Etat, c’est la sécurité publique, ce sont aussi les services publics, présents et efficaces.

    Pour nous, le développement économique ne peut aller sans la Justice Sociale.

    Pour nous, il s’agit d’amener et d’élargir les droits fondamentaux de la République : l’accès à

    l’emploi pour tous, l’éducation gratuite du primaire à l’université, un logement garanti à tous, la santé garantie, une sécurité assurée.

    Nous voulons construire une société où chacun vit mieux et où l’on vit mieux ensemble.

    Nous voulons un Cameroun puissant en Afrique Centrale, fort en Afrique et présent dans le monde.

    Ces huit mots résument l’action que la BRIC propose aux Camerounais :

La VOLONTE : car c’est la raison d’être de la politique.

    La VERITE : car les Camerounais savent que gouverner c’est prendre des vrais engagements et refuser des annonces sans lendemain et la gesticulation.

Le DIALOGUE : car chacun doit être entendu, les reformes ont besoin d’être débattues pour être

    réussies.

    Le MERITE : ceux qui travaillent, qui font des efforts, qui prennent des initiatives ou des risques, ceux qui trébuchent, mais qui se relancent, ceux qui font du bénévolat, doivent être valorisés et récompensés à la hauteur de leur mérite. Tout ne se vaut pas et c’est à la société d’établir la hiérarchie des valeurs.

La JUSTICE : c’est la contre partie nécessaire de la méritocratie ; certains voudraient faire des efforts,

    mais en sont empêchés par les handicaps objectifs qui sont les leurs. Parce que la BRIC a

    longtemps pensé l’inverse, nous affirmons que la responsabilité individuelle ne peut pas tout, n’explique pas tout. Ceux qui ont plus d’handicaps doivent être aidés d’avantage.

La RESPONSABILITE : c’est la condition impérative pour se donner un niveau de protection sociale.

    Etre aidé lorsqu’on est au chômage, être aidé lorsqu’on n’a plus rien pour vivre, être pris en charge lorsqu’on malade, c’est indispensable et légitime. Mais mal utiliser les ressources sociales, c’est mettre en péril et même rompre le contrat social qui nous protège tous. Dans notre société, l’individu

    n’a pas que des droits ; il a aussi des devoirs.

    Le RESPECT : depuis l’enseignant jusqu’au jeune du quartier en passant par la personne âgée, le policier (homme en tenue), le commerçant, l’ouvrier, le ben skineur ou l’élu, il s’élève dans notre pays un immense besoin de respect. Le morcellement de la société, la défiance entre ses composantes donne à chacun le sentiment qu’il n’est pas respecté par l’autre. L’atteinte au prestige de la nation, le

    doute jeté sur l’authenticité des promesses républicaines, l’impuissance de l’Etat, l’oubli des devoirs tarissent l’autorité à la source. La BRIC veut renforcer une société de respect et qui se respecte.

    La CONFIANCE : Il faut cesser de compliquer la vie de la quasi-totalité des ménages, des entreprises, des collectivités territoriales et des associations pour régler les problèmes posés par une majorité. Il faut simplifier les structures arrêter la machine à produire de la complexité, qui ne résout

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rien ; retrouver de l’efficacité en se concentrant sur les priorités. Chacun doit reprendre confiance

    dans les autres, pour une société moins rigide, plus libre et réconciliée : les citoyens dans les élus, les salariés dans les entreprises, le patronat dans les syndicats, les familles dans les services dans les services publics, le secteur privé dans les fonctionnaires, les fonctionnaires dans l’administration, les générations qui précédent dans les générations qui suivent, la jeunesse dans ceux qui préparent leur avenir, le Cameroun traditionnel dans le Cameroun multiple, l’Etat dans ce qui n’est pas lui et tout ce qui n’est pas l’Etat dans la capacité de celui-ci à garantir les principes fondateurs, à préserver

    la cohésion sociale et à régler les difficultés qui relèvent de sa compétence. Et la confiance que chaque Camerounais pourra avoir en lui-même démultipliera cette confiance collective.

     Nous avons la possibilité d’avancer ensemble, dans la voie du progrès ; Ne laissons

    pas passer cette échéance capitale qui va décider de notre avenir commun pour les 7 (sept) prochaines années.

    Notre conviction, c’est que le Cameroun ne peut plus attendre.

    Nous pouvons encore rattraper notre retard, repartir du bon pied, nous mettre à l’heure du

    monde, redonner un espoir à chacun, retrouver une ambition collective pour tous.

    Mais il faut le faire maintenant.

    Plus nous tarderont, plus les coûts du retard seront élevés.

I-DECENTRALISATION

    La question du rôle et de la pérennité de l’Etat est souvent évoquée, mais jamais tranchée de

    manière claire. Cette indécision est doublement nuisible à son efficacité, mais aussi aux conditions de travail de ses agents ballottés entre la critique et le doute. L’Etat est nécessaire, mais il ne doit ni

    ne peut tout faire comme l’écrivait déjà Durkheim, ? Si l’Etat est partout, l’Etat est nulle part ?.

    Dans tous les pays développés, le rôle, le périmètre, les méthodes de l’Etat ont évolué. Au

    Cameroun par contre, cet aggiornamento s’accompagne d’une crispation douloureuse. Les vagues erde centralisation déconcentrée instaurées par le 1 président Camerounais et de décentralisation par

    le second ont été ressenties comme une amputation plus que comme la recherche d’une nouvelle raison d’être, d’un équilibre différent : Les discours du Chef de l’Etat sont trop souvent négatif

    (promesses non tenues, déconnection totale de la réalité du terrain etc.) et le management est tout

    sauf participatif. L’Etat, employeur n’a pas la réputation de bien traiter ses propres agents (dans le

    secteur public, ceux qui vont au bureau tard rencontrent dans l’escalier ceux qui rentrent tôt). Les

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conséquences de cette inadaptation sont funestes. L’Etat, occupé sur tous les fronts, a du mal à

    remplir ses missions essentielles ; il sacrifie par l’endettement, le détournement et la corruption la

    population.