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Biographie

By Lillian Reyes,2014-09-19 03:51
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Biographie

    Marie Curie

     (1867-11-07 - 1934-07-04)

    Principales découvertes :

    Découverte du radium

    Prix Nobel de physique en 1903

    Prix Nobel de chimie en 1911

    Chimiste

    Sa Biographie

    La future Marie Curie naît Maria Sklodowska le 7 novembre 1867 dans un vieux quartier de Varsovie. Son père est professeur de mathématiques et de physique et sa mère est institutrice. La découverte de la philosophie d’Auguste Comte, le fondateur du positivisme et de la sociologie, renforcera sa passion pour la physique et les mathématiques. Sa famille étant devenu désargentée, et l’accès aux études scientifiques étant peu commun pour une femme à cette époque, sa décision de poursuivre une carrière scientifique va la confronter à de multiples difficultés. Marie quitte la Pologne pour la France en 1891 où elle étudiera les mathématiques en suivant les cours de deux mathématiciens de renom, Paul Painlevé et Paul Appell, ainsi que des physiciens Léon Brillouin et Gabriel Lippmann. Ce dernier, très impressionné par les qualités de Marie, obtient pour elle la commande d’une étude sur

    l’aimantation de différents types d’acier. Mais la chercheuse, qui a aussi obtenu une licence de mathématique, manque de connaissances sur le magnétisme de la matière et cela va la conduire à se renseigner au près d’une des plus grands spécialistes de l’époque : Pierre

    Curie.

    Elle hésitera à accepter la demande en mariage de Pierre Curie, pensant un temps avoir un poste à l’Université en Pologne où elle était retournée. Elle reviendra sur sa décision et le couple se mariera le 26 juillet 1895, à Sceaux. De cette union naîtra en 1897 Irène Curie qui, tout comme sa mère, décrochera un prix Nobel de chimie.La même année, elle entreprend des recherches sur un nouveau phénomène que venait de mettre en évidence Henri Becquerel, ayant choisi ce sujet pour sa thèse de doctorat. Ce nouveau phénomène sera baptisé par Marie du nom de radioactivité.Rejoint en 1998 par Pierre Curie qui abandonne ses recherches sur la piézo-électricité, ils annonceront la même année qu’ils ont réussi à extraire

    des tonnes de ce minerai deux nouveaux éléments radioactifs, le radium et le polonium. Cette découverte leur vaudra l’attribution du prix Nobel de 1903 avec Becquerel. Pierre Curie meurt d’un accident de rue en 1906. Marie Curie remplacera Pierre à son poste de professeur à la

    Sorbonne, une grande première pour l’époque. En 1909, elle est nommée professeur titulaire dans sa chaire de physique générale, puis de physique générale et radioactivité. En 1911 elle décrochera le prix Nobel de chimie et sera la seule femme présente au mythique congrès Solvay de cette même année. Là bas, elle discutera avec Ernst Rutherford et une jeune étoile montante de la physique théorique, Albert Einstein, avec qui elle restera liée. Pendant la première guerre mondiale, Marie Curie va beaucoup s’impliquer pour que la

    nouvelle technique de la radiographie soit disponible sur le front, afin d’aider les chirurgiens à localiser puis extraire les fragments métalliques dans le corps des blessés. Sa fille Irène, âgée seulement de 18 ans, l’assistera.

    Après la guerre, son exemple constituera une aide précieuse dans les différentes luttes pour la cause des femmes, en particulier bien sûr dans le domaine des sciences. Elle deviendra une figure médiatique aux États-Unis, où elle fera campagne pour récolter des fonds pour la recherche scientifique avec du radium. Malheureusement, les longues heures d’expositions à des substances radioactives avant qu’on n’en connaisse vraiment la dangerosité vont conduire à détériorer sa santé. Elle développe une leucémie.

    Elle se rend au sanatorium de Sancellemoz en Haute-Savoie en 1934 où elle décède le 4 juillet.

    Richard Feynman

     (1918-05-11 - 1988-02-15)

    Principales découvertes :

    Ses contributions les plus marquantes sont dans le domaine de l'électrodynamique quantique qui lui vaudront l'attribution du prix Nobel en 1965 avec Tomonaga et Schwinger.

    Physicien

    Sa Biographie

    Américain il est né le 11 mai 1918 et décédé le 15 février 1988, Richard Feynman est considéré comme l'un des physiciens les plus influents et les plus remarquables du 20 ème siècle.

    Richard Feynman enseignant la mécanique quantique en licence

    Personnalité hors norme, ses contributions les plus marquantes sont dans le domaine de l'électrodynamique quantique qui lui vaudront l'attribution du prix Nobel en 1965 avec Tomonaga et Schwinger. Sa technique des diagrammes et son intégrale de chemins ont révolutionné la théorie quantique des champs et des particules élémentaires. Il n'y a sans doute aucun domaine de la physique que Feynman n'ait marqué de son empreinte, gravitation quantique, astrophysique relativiste, chimie quantique, théorie de l'hélium superfluide et modèle des interactions faibles sont quelques exemples, sans parler de ses articles précurseurs en nanotechnologie et informatique quantique. Grand pédagogue, ses cours de Physique sont mondialement célèbres ainsi que ses talents de joueur de Bongo et de dessinateur.

    Thomas Edison

     (1847-02-11 - 1931-10-18)

    Principales découvertes :

    Fondateur de General Electric, il dépose en 1879 le brevet de l'ampoule électrique domestique.

    Ingénieur

    Sa Biographie

    Le monde serait beaucoup plus sombre sans les ampoules de Thomas Edison. C’est lui qui les a inventées, mais il n’en est pas resté là, car on lui doit plus de 1000 inventions dont sa

    préférée, le phonographie, mise au point en 1877 avec la construction du premier véritable phonographe capable d'enregistrer et de réécouter la voix humaine et du son. En 1882 la ? Edison Electric Light Company ? de Thomas Edison fonde la première centrale

    électrique du monde à base de 6 dynamos ? Jumbo ? le 4 septembre pour produire du courant continu dans le quartier de Wall Street de Manhattan, d'une capacité de 1 200 lampes pour éclairer 85 maisons, bureaux ou boutiques.

    D'autres inventions : le kinétographe en 1888, la première pile alcali nickel-fer en 1915...

    Charles Darwin

     (1809-02-12 - 1882-04-19)

    Principales découvertes :

    - Théorie de l'évolution

    Biologiste et naturaliste

    Sa Biographie

    Charles Robert Darwin est né en 1809 et mort en 1882. Le plus célèbre des naturalistes anglais, auteur de la théorie de la descendance modifiée par le moyen de la sélection naturelle (plus couramment désignée sous les termes de ? théorie de l'évolution ?), à laquelle s'est rallié l'ensemble de la pensée transformiste moderne, naquit à Shrewsbury (Shropshire) dans une famille aisée, cinquième enfant de Robert Waring Darwin, médecin connu, et de Susannah Wedgwood, fille de Josiah Wedgwood, céramiste renommé et patron d'industrie.

    ? Institut Charles Darwin International

    Son grand-père, Erasmus Darwin, médecin, naturaliste et poète, était l'auteur d'une œuvre

    originale (dont la fameuse Zoonomia), trop souvent réduite à ses aspects insolites, où se trouvaient pour la première fois exposées des idées transformistes assez voisines de celles que le Français Lamarck allait soutenir avec un grand courage et assez peu de succès à partir de l'année 1800. Après de pénibles études de médecine à Édimbourg, puis de théologie à Cambridge où il s'adonne à sa passion des Insectes et devient le disciple et l'ami du botaniste John Stevens Henslow, qui l'introduit dans le monde, le jeune Charles est reçu bachelor of Arts en 1831, et part explorer le nord du Pays de Galles en compagnie du géologue Adam Sedgwick, également professeur à Cambridge.

    À son retour, grâce à la protection de Henslow, il s'embarque pour un voyage autour du monde, le 27 décembre, en qualité de naturaliste non appointé, à bord du vaisseau le Beagle, commandé par le jeune capitaine FitzRoy. Il emporte avec lui une bibliothèque naturaliste comportant le premier volume des Principles of Geology du géologue uniformitariste (c'est-à-dire partisan de l'uniformité globale des causes des transformations physiques du globe, dans le passé comme dans le présent) Charles Lyell. Il explore ainsi l'archipel du Cap-Vert (où il vérifie le bien-fondé des théories de Lyell appliquées à l'observation des îles volcaniques), les côtes de l'Amérique du Sud (où ses recherches paléontologiques le conduisent à mettre en évidence de plus en plus nettement la ressemblance entre représentants fossiles et vivants de certains types de Mammifères), la Terre de Feu, les îles Falkland, l'île Chiloé, la Cordillère des Andes, les îles Galápagos (où il a l'intuition précise des processus qui conduisent à la distribution géographique des organismes et examine certaines

    modalités de ce qui lui apparaîtra bientôt comme étant la naissance d'espèces nouvelles à partir de formes souches), Tahiti (où il observe un récif de corail et réfléchit au processus de sa formation), la Nouvelle-Zélande, l'Australie, la Tasmanie, l'île Maurice, Le Cap. Au Brésil, il a éprouvé un sentiment de violente révolte devant l'esclavage des Noirs, qu'il ne cessera jamais de dénoncer comme une souillure indigne de certaines nations ? civilisées ?. Il rapporte de ce voyage qui a duré presque cinq ans (jusqu'au 2 octobre 1836) un Journal of Researches qui contient la plupart des observations et des matériaux propres à l'élaboration de sa future théorie. Sa publication en 1839 s'accompagnera, sur une durée plus longue, de celle des documents géologiques, paléontologiques et zoologiques confiés par Darwin à l'expertise de différents spécialistes (Richard Owen pour les Mammifères fossiles, George Robert Waterhouse pour les Mammifères, John Gould pour les Oiseaux, Leonard Jenyns pour les Poissons, Thomas Bell pour les Reptiles) ou réservés à différentes monographies qu'il exécutera lui-même.

    ? Institut Charles Darwin International

    Dès 1837, les progrès de l'investigation sur les résultats de voyage (celle de Gould en particulier) accélèrent la mise en place des idées de Darwin. En juillet, il ouvre son premier carnet de notes (Notebook) sur la transmutation des espèces. En septembre 1838, la lecture du l'Essai sur le principe de population de Thomas Robert Malthus (1798) fixe ses idées en leur fournissant un élément de modélisation mathématique (le rapport tensionnel entre la croissance géométrique de la population et l'augmentation simplement arithmétique des ressources, impliquant compétition et élimination), et le conduit à donner forme à ce qui constituera l'élément central de sa théorie (la sélection naturelle résultant de la lutte pour l'existence).En 1839, Darwin devient membre de la Royal Society de Londres, épouse sa cousine Emma Wedgwood (avec laquelle il s'installera trois ans plus tard à Down, au sud-est de Londres), et entreprend une enquête par questionnaire sur l'élevage. En 1842, il publie son ouvrage sur les récifs de corail, The Structure and Distribution of Coral Reefs, et termine la première ébauche manuscrite de la présentation de sa théorie de la transformation des espèces. Il travaille en même temps à un ouvrage sur les îles volcaniques, dont il poursuivra la rédaction l'année suivante, et qui formera en 1844 le second volume de la Geology du Voyage,

    d'orientation uniformitariste. Au cours de cette même année, il achève un Essay sur l'ascendance commune des espèces et leur formation progressive par modifications sélectionnées (seconde ébauche, qui ne sera publiée qu'en 1909 par Francis Darwin sous le titre The Foundations of the Origin of Species), qu'il recommande aux soins de son ami le botaniste John Dalton Hooker, craignant que sa mauvaise santé ne l'empêche d'aller plus loin. Son ouvrage sur la géologie de l'Amérique du Sud paraît en 1846. Il entreprend ensuite la rédaction d'une monographie sur les Crustacés Cirripèdes, qui l'occupera jusqu'à sa publication (1851-1854, 2 vol.). En 1855 et 1856, il se concentre sur la distribution géographique des organismes, en même temps qu'un naturaliste plus jeune, Alfred Russel Wallace (1823-1913), dont les idées convergent de plus en plus nettement avec les siennes. Préoccupé par le risque de voir son ami dépouillé de la paternité de sa découverte, Lyell intervient pour convaincre Darwin de publier sa théorie. Darwin entreprend alors la réalisation d'un immense ouvrage qui deviendra, après allégement, L'Origine des espèces. Ayant reçu un manuscrit de Wallace où se trouve développée l'idée d'une transformation des espèces par le jeu de la sélection naturelle, Darwin, conscient de sa réelle antériorité et stimulé par l'amitié de Lyell, Huxley et Hooker, accepte que Lyell organise devant la Linnean Society de Londres une communication commune avec Wallace, alors en Malaisie (? On the Tendency of Species to form Varieties, and on the Perpetuation of Varieties by Natural Means of Selection ?), qui a lieu le 1er juillet 1858. Darwin résume ensuite son manuscrit et le publie enfin sous le titre On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or The Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life, le 24 novembre 1859. La première édition est épuisée sitôt parue. Prudemment, Darwin introduit dans la deuxième (1860) la mention expresse du Créateur, mais sa pensée s'est déjà détachée sans retour du conformisme religieux et de la théologie naturelle qui ont régné sur ses années d'apprentissage. L'idée providentialiste est congédiée à jamais, au profit d'une explication naturelle des équilibres et des dynamiques qui régissent le devenir du monde vivant.

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    Dès l'année suivante (1861), il commence un ouvrage sur la variation des organismes. En 1862, il publie un livre sur la fécondation des Orchidées, puis, en 1863, travaille sur le dimorphisme floral, sur le mimétisme, de nouveau sur la fécondation des Orchidées, sur la génération spontanée et sur la sélection naturelle, sans abandonner pour autant la géologie. En 1864, il rédige une étude sur les plantes grimpantes qui sera publiée l'année suivante, et obtient la médaille Copley de la Royal Society of London. En 1868, il publie The Variation of Animals and Plants under Domestication, vaste illustration des thèses de L'Origine qui contient dans son dernier chapitre une ? hypothèse provisoire ? sur la génération assez sensiblement inspirée par la tradition newtonienne (Buffon, Maupertuis), la théorie de la ? pangenèse ?, et commence à travailler à The Descent of Man, and Selection in relation to Sex, ouvrage majeur qui paraîtra en 1871. En 1872 paraissent la 6e édition (regardée comme définitive) de The Origin, et The Expression of the Emotions in Man and Animals, qui jouera un rôle dans l'inspiration théorique de la psychologie comparée et de l'éthologie modernes. En 1875 paraissent Insectivorous Plants et l'édition en volume du travail sur les plantes grimpantes, On the Movement and Habits of Climbing Plants.En 1876, The Effects of Cross and Self Fertilisation in the Vegetable Kingdom. En 1877, The Different Forms of Flowers on Plants of the same Species. En 1880, The Power of Movement in Plants. En 1881, The Formation of Vegetable Mould, through the Action of Worms. Le 19 avril 1882, Darwin s'éteint à Down, laissant une immense correspondance, des notes inédites et une Autobiographie rédigée en 1876 à l'intention de ses enfants, que le souci de respectabilité d'Emma Darwin

    au regard des convictions exprimées en matière de religion et des jugements portés sur des personnes encore vivantes amputera pour un temps de certains de ses plus intéressants

    passages. La dépouille de Darwin, accompagnée par des personnalités éminentes, sera inhumée une semaine plus tard, au terme d'un cérémonial imposant, dans le ? Panthéon anglais ? de l'Abbaye de Westminster.

    L'actualité permanente de la pensée darwinienne (toujours en débat à l'intérieur comme à l'extérieur de son champ d'application strictement naturaliste) est le signe de la constance et de la force exceptionnelles de ses enjeux. Si la résurgence périodique et multiforme du créationnisme (théorie biblique, plus ou moins adaptée selon les circonstances et les courants, de la création séparée des espèces par un dieu personnel omniscient), en dépit des réajustements récents de l'Église catholique reconnaissant le fait de l'évolution tout en essayant encore d'écarter ses conséquences théoriques légitimes, répète à l'identique la structure des premières résistances et objections opposées (par les créationnistes fixistes ou certains ? évolutionnistes ? finalistes) au transformisme darwinien, d'autres stratégies (comme celles mises en œuvre par la sociobiologie américaine dans ses applications les plus brutales

    à la vie des sociétés humaines) visent au contraire à tirer d'une référence radicale, exclusive et sommaire aux concepts fondateurs de la théorie sélective des conséquences illégitimes et contraires à la logique expressément développée par Darwin au fil de sa réflexion biologique et anthropologique. Ces débats perpétuellement renaissants reposent le plus souvent sur une méconnaissance foncière des textes et de la rationalité propre à la théorie darwinienne saisie dans la totalité de ses dimensions.

    L'Origine des espèces (1859) et la théorie de la descendance modifiée par le moyen de la sélection naturelle.

    Un schéma logique en dix points résume l'exposé didactique de la thèse darwinienne : 1. Tous les êtres vivants, qu'ils vivent à l'état naturel ou en condition domestique, présentent des variations organiques individuelles, plus fréquentes et aisément observables dans le second cas.

    2. S'en induit l'existence d'une capacité naturelle indéfinie de variation des organismes (variabilité).

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    3. On observe qu'une reproduction orientée peut fixer héréditairement certaines de ces variations (avantageuses pour l'Homme) par accumulation dans un sens déterminé, avec ou sans projet raisonné ou méthodique (sélection artificielle, sélection inconsciente). 4. On en induit l'hypothèse d'une aptitude des organismes à être sélectionnés d'une manière analogue au sein de la nature (? sélectionnabilité ?). Question : quel peut être l'agent de la ? sélection naturelle ? ainsi inférée de cette ? sélectionnabilité ? avérée (par ses actualisations domestiques) des variations organiques ?

    5. On évalue le taux de reproduction des diverses espèces et leur capacité de peuplement. 6. On en déduit l'existence d'une capacité naturelle d'occupation totale et rapide de tout territoire par les représentants d'une seule espèce, animale ou végétale, se reproduisant sans obstacle.

    7. On observe cependant à peu près universellement, au lieu de cette saturation,l'existence d'équilibres naturels constitués par la coexistence, sur un même territoire, de représentants de multiples espèces.

    8. On déduit de l'opposition entre les points 6 et 7 la nécessité d'un mécanisme régulateur opérant au sein de la nature et réduisant l'extension numérique de chaque population. Un tel mécanisme est nécessairement éliminatoire, et s'oppose par la destruction à la tendance naturelle de chaque groupe d'organismes à la prolifération illimitée. C'est la lutte pour l'existence (? struggle for life ?), qui effectue une sélection naturelle dont le principal effet est la survie des plus aptes (par le jeu de l'éliminationdes moins aptes). Question : qu'est-ce qui détermine une meilleure adaptation ?

    9. On observe la lutte pour l'existence au sein de la nature.

    10. Pour répondre à la question des facteurs d'une meilleure adaptation, on fait retour à la variabilité, et, sous la pression analogique du modèle de la sélection artificielle, on forge l'hypothèse d'une sélection naturelle qui, à travers la lutte (interindividuelle, interspécifique et avec le milieu), effectuerait le tri des variations avantageuses dans un contexte donné, et assurerait ainsi le triomphe vital, transmissible héréditairement, des individus qui en seraient

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