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Version franaise format word - L'art de la guerre

By Monica Morales,2014-08-17 05:55
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Version franaise format word - L'art de la guerre

L’art de la guerre

    THE OLDEST MILITARY TREATISE IN THE WORLD

    The art of war by Sun Tzu

    Traduction libre, mais sérieuse, de hubert kratiroff.

Prologue

    La traduction libre précédente datait de 230 ans et était la production monastique du Père Amiot. Cette traduction déforme les propos originaux de Sun Tzu, notamment il y fait figurer la traduction des notes des élèves de Sun Tzu et donne son avis personnel. Sans mettre en cause le corps clérical, il était pas très intelligent (oserais-je dire stratégique) de penser qu’un

    ecclésiastique traduise fidèlement un ouvrage sur la guerre (De nos jours cela correspondrait à faire traduire la ? vie sexuelle de Catherine M. ? par l’abbé Pierre). Le texte original est plus court (environ 30%) et plus percutant. Le succès mondial de cet ouvrage n’avait pas son retentissement en France. Il existe des centaines d’ouvrages de management, marketing inspiré des pensée de SUN TZU, mais pas grand chose en France.

    Le texte du Sun Tzé est court, comme quoi en 600 av JC on avait un réel respect du lecteur. Mais il faut considérer cet ouvrage plus du côté philosophique que pratique, il nous communique l’état d’esprit du guerrier, les aspects tactiques sont dépassés.

    Toutes les vues stratégiques, au sens marketing et politico-militaire, sont encore d’actualité. Sun Tzu est hors du temps et on peut le comparer à Platon en philosophie.

    Il faut reconnaître un défaut important au texte de Sun Tzé : c’est l’absence

    totale de plan (pour un stratège militaire, cela se pose là). Vous trouverez donc plusieurs livres :

     - Un livre dans l’ordre de Sun Tzu

     - Un livre dans l’ordre de pertinence pour les affaires

     - Un livre agréable à lire

    En revanche vous ne trouverez qu’une seule version anglaise et une seule

    version originale (si le chinois mandarin vous parle…)

    Tous les paragraphes de Sun Tzu portent un numéro, il est facile de faire votre propre livre.

On note une bonne dizaines d’orthographe du nom de l’auteur Sun Tzé

    (22000), Sun Zi (74000), Zun Tzu (1930), Zun Tsu (1400), Sun Tzu (140.000)… est-ce l’art du camouflage appliqué à lui-même ou la difficulté

    de traduire du chinois ancien ?

Chapitre 1. Les études préalables

    Sun Tzu dit: l’art de la guerre est vital pour l’État

    C’est une question de vie ou de mort, la route vers la sécurité ou la ruine. C’est donc un sujet qui doit être étudié profondément

    L’art de la guerre est dirigé par cinq facteurs fondamentaux à prendre en compte dans la réflexion pour gagner la bataille du terrain

    Ces facteurs sont la morale, le climat, le terrain, le commandement, la méthode et la discipline.

    La moralité est l’accord de tous sur les lois, pour qu’il les suivront au péril de leur vie et sans voir le danger

    Le temps c’est la nuit et le jour, le chaud et le froid, le vente et les nuages, le temps qui passe et les saisons

    Le terrain exprime la distance, le grand et le petit, le danger et la sécurité, les grands champs et les passes étroites, les chances de vie et de mort Le commandement est la sagesse, la sincérité, le dévouement, le courage, la rigueur.

    La méthode et la discipline sont l’organisation hiérarchique des troupes et des officiers, la maintenance des routes pour rejoindre tous les régiments, et toutes les questions d’intendance et de dépenses.

    Le général maîtrise ces cinq facteurs qui conduisent à la victoire, celui qui les connaît évite la défaite.

    Toute décision déterminant les conditions de la guerre sont prises en considérant les sept éléments suivants :

    1/ lequel des deux souverains est le plus moral, en accord avec ses sujet 2/ Lequel des deux généraux est le plus habile?

    3/ A qui profite les avantages du terrain, du climat et de la nature? 4/ Quel camps est le plus discipliné ?

    5/ Quelles sont les troupes les plus fortes ?

    6/ Dans quelle équipe les officiers sont le plus régulièrement et fortement entraînés ?

    7/ Quelle armée appliqué des règles de punition et de + les plus motivantes ? En examinant ces sept éléments on peut prédire les victoires et les défaites

    Le général qui suit mes conseils et agit en conséquence est assuré de la victoire. Celui qui agit contre ces principes court à la défaite et doit être écarté du commandement.

    En tirant profit de ces conseils, il faut s’adapter aux circonstances et adapter les plans

    L’art de la guerre est base sur la tromperie

    Quand vous serez capable d’attaquer, vous devrez feindre la crainte; lorsque vous passerez à l’action, vous devrez sembler immobile. Quand vous serez proche du combat vous devrez apparaître loin à l’adversaire. Lorsque vous

    vous éloignerez du terrain de bataille, vous ferez en sorte d’apparaître prêt à donner l’assaut.

    Lancez des amorces pour appâter l’ennemi. Leurrez l’ennemi en feignant la débâcle et écrasez-le.

    Quand vous sentez votre adversaire en totale sécurité et déterminer, soyez prêts à attaquer. S’il est supérieur en force évitez le.

    Si votre adversaire est nerveux, essayer de l’énerver. Feignez la faiblesse, cela va grandir son arrogance

    S’il se repose, ne le laissez pas en paix, de votre côté attendez vous à une

    attaque chaque fois que vous lèverez le pied.

    Si ses forces sont unies, divisez les

    Attaquez le quand il ne s’y attend pas, arrivez pas où il ne vous attend pas.

    Ces conseils de stratégie militaire, conduisant à la victoire, doivent être tenu dans le plus grand secret.

    Le chef gagne le combat sur le terrain par une bonne stratégie préalable. Le chef qui perd sur le terrain, a déjà perdu avant la bataille sur le plan des calculs stratégiques.

    Beaucoup de stratégie mène à la victoire, le hasard à la défaite. En étudiant tous ces points (les préalables stratégiques) on peut prédire les victoires et défaites.

Chapitre 2 : La conduite de la guerre

    Sun Tzu dit : dans les affaires militaires, quand il y a des milliers de chars sur le terrain, des centaines de milliers d’hommes, avec toute l’intendance, de la nourriture en quantité suffisante à transporter à des milliers de mile (Li), les dépenses du pays et sur le front, de quoi divertire les troupes, plus les petits objets pour la réparation des chars, tout ceci atteindra des milliers de d’once d’argent par jour.

    Voila le coût exact d’une armée de 100.000 hommes

    Lorsque vous attaquez, obtenez une victoire rapide de crainte que les armes et les homes ne s’émoussent. Le siège d’une ville vous affaiblira

    Encore une fois, si la campagne se prolonge les ressources de l’État s’épuiseront

    Quand vos armes et vos hommes s’émousseront, quand vos forces

    s’épuiseront et quand votre trésor sera vide, d'autres chefs apparaîtront brusquement pour profiter de votre état

    Dans cette situation, aucun homme, même le plus sage, ne pourra prévenir les conséquences qui doivent s'ensuivre.

    Ainsi, tandis que nous avons entendu parler de la hâte stupide dans la guerre, nous n'avons pas encore vu d'opération intelligente qui a été prolongée.

    En aucun cas une guerre prolongée ne profite à un pays.

    Ceux qui possèdent les vrais principes de l'art militaire ne s' y prennent pas à deux fois. Dès la première campagne, tout est fini. Si certains sont incapables de comprendre les maux inhérents à l'emploi prolongé des troupes, ils sont également incapables de comprendre les voies avantageuses de la rapidité.

    Le soldat habile ne lève pas de deuxième impôt, ni ne recharge une deuxième fois ses chariots de provision

    Il apporte le matériel de guerre, mais s’entretient sur l'ennemi qui fournira une alimentation abondante.

    L’entretien d’une armée éloignée appauvrit le Trésor public parles nombreux déplacements et transports. Entretenir une armée à distance cause donc l’appauvrissement de la population.

    A l’opposé, la proximité de l’armée entraîne la hausse des prix. Cette inflation ruine le people.

    Quand la santé financière se dégrade, le people sera affligé par de lourdes ponctions fiscales.

    La ruine et la faiblesse de l’État entraîne la perte d’un tiers du revenu du people

    Avec cette perte de richesse et l'épuisement de force, les familles du pays seront extrêmement pauvres et à sept dizaines de leur richesse dissipée. Tandis que des dépenses du gouvernement pour des chars cases et les chevaux, des plats de poitrine et des casques, des saluts et des flèches, des lances et des boucliers, des capes protectrices, des bœufs d'ébauche et de lourds chariots, s'élèveront à quarante pour cent de son revenu total. De là un général sage ne manque pas ponctionner l'ennemi pour la nourriture et l’entretien. Une charrette de vivre de l'ennemi est équivalente

    à vingt charrettes de son pays et un kilo de fourrage de l’ennemi vaut vingt kilo de son propre fourrage.

    Pour faire des soldats courageux dans le fait de tuer l'ennemi, ils doivent être hargneux.

    Pour capturer plus de butin de l'ennemi, les soldats doivent avoir leur récompense

    Ceux qui ont capturé le premier chariot seront récompense lorsque le butin dépassera la dizaine

    Remplacer le drapeau de l’ennemi par le votre et utilisez les chars captures au même titre que les vôtres.

    Traitez bien les prisonniers.

    Voilà ce que j' appelle gagner une bataille et devenir plus fort L' essentiel est dans la victoire et non dans les opérations prolongées.

    Le général qui s' entend dans l' art de la guerre est le ministre du destin du peuple et de lui dépendent paix et péril de la nation.

    Chapitre 3 : La stratégie offensive

    Sun Tzu dit : la meilleure stratégie guerrière consite à prendre le pays de l’ennemi entier et intact ; l’eclater et le détruire n’est pas bon. De même il est préférable de capturer l’armée entière plutôt que de la decîmer.

    Gagner toutes vos batailles n’est par la meilleure chose ; l’excellence suprème consiste à gagner sans combattre.

    La plus haute forme de commandement consiste à attaquer la stratégie de l’ennemie ; la suivante est d’empêcher la liaison entre les forces de l’ennemi ; la dernière est de livrer bataille contre l’armée ennemie sur le terrain et la plus mauvaise chose à faire est d’assiéger des villes fortifiées.

Attaquer les villes fortifiées en dernière extrêmité

    Il faut au moins trois mois pour préparer les boucliers, les chariots parés pour le combat, les armes nécessaires et l' équipement, et trois mois de plus pour construire des talus le long des murs.

    Le général fébrile, incapable de contenir son impatience, ordonnera à ses troupes de monter à l’assau comme des fourmis avec pour conséquences un tiers de perte d’effectif sans résultat victorieux. Voilà l’effet désastreux d’un

    siège.

    Un général habile obtient la rédition de l’énemmie sans livrer bataille, il capture les villes ennemie sans siège, il gagne les terres sans longues opérations.

    Avec ses forces intacts, il s’empare du gouvernement de la nation, et sans déplorer aucune perte son triomphe sera complet.

    C’est l’art de l’offensive stratégique.

Voici les règles d’or de la guerre :

    si vos êtes dix fois plus fort que lui, encerlez-le

    si vous êtes cinq fois plus fort que lui attaquez-le

    si vous êtes deux fois plus nombreux, divisez votre armée en deux si vous êtes à égalité de force vous pouvez tenter la bataille si vous êtes en infériorité essayez d’éviter l’ennemi

si vous êtes sensiblement inférieur : fuiez !

    Vous pouvez continuez à vous battre avec de faibles moyens, mais à la fin la capture sera faite en supériorité numérique

    Le général est le rempart de l’Etat ; si cette protection est forte, l’Etat sera fort si cette protection est faible, l’Etat sera faible.

    Il y a trois manières d’échouer :

    1- En commandant de charger ou battre en retraite alors qu’il est impossible d’obeir. Cela s’appelle hobbling the army

    2- En dirigeant l’armée comme on dirige un royaume, ignorant ainsi les conditions et particularités du commandement militaire. Cela entraine la confusion dans l’esprit des soldats

    3- en n’utilisant pas la bonne personne à la bonne place, cette ignorance du principe militaire de l’adaptation aux circonstances fait perdre la confiance en soit des soldats.

Quand l’armée est sans repos et sans confiance, les problèmes arriveront de

    l’extérieur. Cela aménera l’arnarchie dans les rangs et éloignera toute victoire.

Et pour être victorieux cinq points sont essentiels :

    I. Savoir quand il est à propos de combattre, et quand il convient se retirer. 2- adapter son attaque aux forces de l’ennemie.

    Animer les rangs d’un même esprit

    Préparer son armée et attaquer l’ennemi qui ne l’est pas

    Libérer le commandement militaire de la gestion du souverain.

    C' est dans ces cinq matières que se trouve la voie de la victoire.

    Je dis que si tu connais ton ennemi et si tu te connais, tu n’auras pas à craindre le résultat de cent batailles.

    Si tu te connais toi-même sans connaître ton ennemi tes chances de victoires et de défaites seront égales

    Si tu ne connais ni ton ennemi ni toi-même tu perdra toutes les batailles. Chapitre 4 : la tactique

    Sun Tzu dit : les bons guerriers expérimentés s’assuraient d’abords de leur invincibilité et attendaient l’opportunité de battre l’ennemie

    Se rendre invincible dépend de soi, mais l’opportunité de battre l’ennemie est donnée par l’ennemie lui-même.

Le bon combattant s’assure contre la défaite mais ne peut pas être certain de battre l’ennemi

    On peut dire qu’il est possible de savoir comment vaincre sans être capable de le faire

    L’assurance contre les défaites implique une parfaite tactique défensive même si la victoire nécessite l’attaque ; mais quand tu ne peux pas vaincre prépare ta défense.

    Celui qui reste sur la défensive montre son manque de force, celui qui attaque montre son abondance.

    Les experts en défense se cachent sous terre, les experts en attaque brillent de tous leurs feux. Ils sont capables aussi bien de se protéger et de livrer combat jusqu’à une victoire complète.

    Prévoir la victoire que le sens commun prévoit n’est pas le sommet de l’excellence

    Pas plus si vous combattez et gagnez et que tout le monde vous acclame comme l’expert

    Enfoncer une porte ouverte ne demande pas beaucoup de force, voir la lune et le soleil n’est pas signe d’accuité visuelle, entendre le tonnerre n’est pas signe d’une ouie fine

    Dans l’ancien temps, ce qu’on appelait l’intelligence du combat n’était pas seulement de gagner mais de le faire avec facilité

    Et ses victoires ne lui apporte ni réputation de sagesse ni de courage

    Il gagnes ses batailles en ne commettant aucune erreur. Ne pas faire d’erreur conduit à la certitude de la victoire, cela signifie combattre un ennemi qui est déjà vaincu.

    Le combattant habile se met dans le position où la défaite est impossible et ne rate pas l’opportunité de remporter la victoire.

    Dans la guerre le stratége gagant cherche la bataille après que la victoire soit acquise, alors que celui qui est destiné à perdre combat immédiatement et espère ensuite une victoire. Le dirigeant effiicace cultive la moralité et adhére strictement à une discipline et à une méthode. C’est

    sa prérogative de contrôler le succès.

    Maintenant voici les cinq éléments de l'art de la guerre:

    I. La mesure de l'espace

    II. L'estimation des quantités

    III. Les règles de calcul

    IV. Les comparaisons

    V. Les chances de victoire

    Les mesures de l'espace sont dérivées du terrain;

    les quantités dérivent de la mesure;

    les chiffres émanent des quantités;

    les comparaisons découlent des chiffres;

    et la victoire est le fruit des comparaisons.

    Une armée victorieuse par rapport à une armée déchue, c’est comme un kilo face à un gramme

    L'afflux d'une force vainquante ressemble au déchirement d'eaux refoulées dans un abîme mille comprend profondément

    C'est à cause de la disposition qu'un général victorieux est capable de rendre son combat de soldats avec l'effet des eaux refoulées que, soudainement libéré, plonger dans un abîme sans fond Une force gagnante est un raz de marée

Chapitre 5 : la situation (énergie, disposition,

    posture, position)

    Sun Tzu dit : le commandement du grand nombre est le même pour le petit nombre, ce n'est qu'une question de division en groupe.

    Se battre avec une grande armée sous son commandement est identique à se battre avec une petite, ce n’est qu’une question de signes et de messages.

    Pour que votre armée supporte sans secousse l’attaque de l’ennemi, il faut opérer directement et indirectement

    Les troupes que vous ferez avancer contre l'ennemi doivent être comme des pierres que vous lanceriez contre des œufs, grâce à votre compréhension des systèmes de forces et faiblesses.

    Dans toutes les batailles, la methode directe est utilisable pour l’initiation du combat, mais les méthodes indirectes seront nécessaires pour assurer la victoire.

    Les tactiques indirectes, appliquées efficacement, sont implacables comme le Ciel et la Terre, éternelle comme le flux de rivières et des flots, comme le soleil et la lune. Si elles se terminent ce n’est que pour mieux recommencer, comme les saisons elles passent puis reviennent.

    En musique, il n’y a pas plus de 5 notes, mais leurs combinaisons donneront

    plus de mélodies que vous ne pourrez jamais entendre.

    Il n’y a pas plus de 5 couleurs primaires (bleu, jaune, rouge, blanc et noir) mais leurs combinaisons donnent plus de teintes que vous ne pourrez jamais entendre.

    Il n’y a pas plus de 5 saveurs de bases (aigre, acide, salé, sucré, amer) mais leurs combinaisons produisent plus de goûts que vous ne pourrez jamais déguster

    Dans le combat, il n’y a pas plus de deux méthodes d’attaque : la directe et

    l’indirecte, mais leurs combinaisons produisent une infinité de maneuvres.

    Ces deux méthodes agissent l’une sur l’autre. C’est comme une spirale sans fin. Qui peut épuiser les possibilités de leurs combinaisons ? La troupe ressemble à l'assaut d'un torrent qui entrainera même les pierres le long dans son cours.

    La qualité de la décision est comme la précision et le chronomértage de la charge en piqué du faucon qui touche et détruit sa victime. Le bon combattant sera fougueux dès le début de la bataille et rapide à prendre ses décisions.

    Son énergie sera comme la corde bandée d’un arc et sa décision rapide comme le départ de la flèche

    Dans le trouble et le tumulte de bataille, on peut deviner un certain désordre mais il n’en n’est rien. Dans ce chaos votre plan doit être ordonné, cela sera votre assurance contre toute défaite.

    Similer le désordre demande une parfaite discipline, simuler la peur demande du courage et une apparente faiblesse cache une force certaine. Cacher l’ordre sous le désordre est une simple question d’organisation, la

    dissimulation du courage sous une expresson de timidité suppose une

    grande réserve d'énergie, le déguisement de la force par la faiblesse doit être effectué par des dispositions tactiques.

    Ainsi, celui qui est habile pour succiter un mouvement permanent de l’ennemi grâce à des situations trompeuses et des leurres, maîtise les actes de son ennemi.

    Il sacrifie même quelque chose, que l'ennemi désir

    Il tient l'ennemi en mouvement en amorçant de fausse attaque et l'attaque réellement ensuite avec des troupes adéquates.

    Un commandant habile recherche la victoire dans la situation et la combinaison des energie mais ne l'exige pas de ses subordonnés. Puis il choisit les bonnes personnes et prend avantage grâce à la situation et aux énergies combinées

    Quand il utilise l'énergie combinée et la situation, ses combattants deviennent comme des rondins ou des pierres.

    Et la nature des rondins et des pierre est d’être statique sur un sol plat mais d’avancer dès qu’ils rencontre une pente, s’ils sont carrés ils ne bougent pas,

    s’ils sont ronds ils dévallent les pentes.

    Ainsi, l'énergie de troupes habilement commandée peut être comparée à l'élan des pierres rondes qui roulent en bas d'une montagne de plus de mille mètres de haut.

Chapitre 6 Points faibles et points forts

    Qui que cela soit arrivant premier sur le terrain, attendant tranquillement son ennemi sera frais et dispos pour le combat. Celui qui arrive en second sera fatigué s’il doit combattre rapidement

    Donc l’expert en art de la guerre impose sa volonté à l’ennemi, mais ne permet pas

    le contraire

    En apportant quelques avantages à l’ennemi, vous pouvez l’amener à faire ce que vous souhiatez et à aller ou vous voulez. En lui infligeant des commage vous empêcherez l’ennemi de l’approcher

    Si l’ennemi se repose fatiguez le, s’il est bien nourrit affamez le, s’il est bien installé forcez le à bouger.

    Apparaissez sur des position inhabituelles, faites route dans des directions inattendues.

    Une armée peut marchez longtemps sans se fatiguer si elle avance sans rencontrer l’ennemi.

    Vous pouvez être sur de la victoire si vous attaquez des fronts non défendus, donc des points faibles. Vous pouver assurer une bonne défense si vous défendez des positions réputées inattaquables

XX FAUT PAS SE FIER ? FAUT PAS CROIRE

    Face à des généraux experts dans l’art de l’attaque l’ennemi ne sais pas quel points défendre, et face à des expert dans l’art de la défense il ne sait pas où attaquer

    Quelle bonheur dans l’art de la subltilité et du secret. Vous apprendez à être invisible et inaudible. Vous serez maître du destion de votre ennemi.

    Vous pourrez avancer sans crainte et sans obstacle si vous visez les points faibles de l’ennemi. Vous pouvez battre en retraite et rester sain et sauf si votre mouvement est plus rapide que celui de l’ennemi.

    Si je souhaite combattre, l’ennemi peut-être forcé à répliquer même s’il est retranché

    derrière de hautes murailles et des douves profondes. Tout ce que j’ai à faire, c’est d’attaquer un autre frond qu’il sera obligé de défendre

    Si je veux éviter la bataille, je peux empêcher l’ennemi d’attaquer en dessinant

    simplement une ligne sur le sol. Tout ce qu’il faudra faire c’est de proposer une chose étrange et inexplicable.

    Si je peux découvrir les intention de l’ennemi tout en restant invisible, je pourrais garder mes forces concentrées alors que l’ennemi devra les diviser.

    Si le reste uni alors qu’il se divise, je peux utiliser ma force entière pour attaquer une fraction de la sienne.

    Et si nous sommes capables d’attaquer une force inférieure avec une supérieure

    nous adversaires seront aveuglés

    Il ne faut pas divulguer l’endroit où nous comptons attaquer. L’ennemi sera obliger de préparer une défense sur tous les fronts et de discéminer ses forces dans toutes les directions. L’énergie que nous devons produire pour attaquer un point sera

    proportionnellement inférieure.

    Si l’ennemi renforce son front, il affaiblira ses arrières, s’il renfloue ses arrières il affaiblira son front. S’il renforce son flanc gauche, il affaiblira son flanc droit et vis versa. S’il envoie des renforts à un endroit, cela sera au détriements de l’ensemble.

    L’infériorité numérique oblige à se préparer contre une possible attaque. La supériorité numérique force notre adversaire à sa préparer à notre attaque.

Connaître l’heure et le lieu de la bataille permet de se rassembler plus largement

    pour combattre.

    Dans l’ignorence de l’heure et du lieu, votre aile droite devra être en mesure de secourire la gauche et la gauche pourra aussi secourir la droite. Le front sera capable d’aider l’arrière et vis versa.

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