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histoire de la pensee economie

By Greg Tucker,2014-01-29 19:50
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histoire de la pensee economie

    Introduction :

    Histoire de la pensée économique

    Manière L2-L3

    EXAMS : question de cour(reliant ?auteur)

    ; Qu’est-ce qui fait la valeur chez les économistes ?(Dire comment les auteur

    définissent la valeur)

     Point commun entre avant Smith et les plusyoixrats ?

    ; Pourquoi faire de la pensée économique ?

    Car ça ne sert à rien (mais l’inutile est ce qui a le plus de valeur)

    L’histoire de la pensée est fondamentale pour apprendre l’économie et devenir économistes

    ; Comment sait-on qu’une théorie est vraie ou fausse ?

    Tester la théorie ?prévoit elle ce qui va se passer ?applique-t-elle ce qu’il se passe ?

    Faire des modèles économiques que l’on teste de manière empirique

    Données économique approximation plus ou moins fines (ex : PIB chômage) Aucune donnée diffrée parfaitement fixble

    Politique monétaire basée sur des diffre faux

    Cohérence interne : la théorie doit être cohérente La plupart des théories ont les cohérences interne mais se contredisent les une les autres

    On ne peut savoir quelles théories sont vraies et fausse Il faut donc apprendre toutes les théories

    On apprendra celles qui ont une cohérence interne

    Comment faut-il présenter les théories économiques ? 2 techniques :l’absolutisme et le relativisme

    ; L’absolutisme consiste à présenter les théories sous tenir compte de leur période

    historique et de l’histoire de leurs auteurs

    Présenter des théorie totalement épurés de ce qui s’est par striction sension la

    théorie

    ; Les relativisme , c’est présenter les théories en les resituant dans leur contexte

    hisotique et en rappelant la vie des auteurs qui en sont à l’origine

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    Un auteur ne peut créer une théorie sous tenir compte de sa propre histoire et du contexte de son environnment ?limité de l’absolutisme

    Toute théorie est encrée dans l’histoire

    Bonne méthode :relativisme

    On va faire des 2(car relativisme ? les élèves retient que les annecdotes)

    Une théorie peut être vraie à une époque et à un environnement précis dans quelles circonstance la théorie s’applique réellment ?

Les auteurs actuel s’iropirerent régulièrement des théories anciennes

    Courant actuel :néo ricardien

     Nouvellement de la théorie de David Richarde

    Le bon concept pour comprendre les choses :le paradigime à la cart PopperKohn se demende comment veirifiér les théories

    Les théoris sont vraies si elles sont réfutables d’après

    Si on ne peut ni la démontrer ni la théorie n’est pas vraie

Paradigime à lq Kuhn :

    La bonne théorie est celle que la très grande majorité des théoriciens considère comme étant la bonne(exemple :théorie de Newton et de la relativité d’Einstein)

    Aujourd’hui :bonne théorie = néo-classique

     (mais non vraie dans l’absolu)

    Comment notre discipline a évolué ? car toutes les théories ont des relation entre elles(se répondent s’appuient les une sur les autres)

    On ne peut pas faire d’économie sans connaître les théories des auteur

    Keynes : ? les homme d’action qui se voient parfaitement affranchi des influences doctrinal les esclave de quelaues économistes passés ?

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Date de départ de la pensée économique :

    Souvent :Adam Smith(considéré comme la père de l’économie)

     ? la richesse des nations ?

     ? la théorie des sentiment moraux ?

     Pour comprendre Smith connaître les ploysiourat ,danc les mercantilistes donc l’économie du moyenâge

Départ pour nous :période grecque

     Économie : ? oilios(la famille nomos(la norme) ??l’économie discipline traite les règles de gestion du budge de la famille)

    Système produitif grec organisé autour

    D’exploitations familiales vivent en otarcie ( ?produisant toute ce dont la famille a besoin) Économie :organisation de la collectivité afin de subvenir au besoin de ses membres

? la pensée économique chez les grecs

    Elle apparaît de manière formalisées dans les écrits du fait des changements ii que

    connaître la société greque

Domaines familiaux composé des membres de la familles et des exclaves amelioration des

    moyens de communication

    Conquété réalisés par les grecs

    ?dévéloppement d’un conmerce maritime

    ?apparitions d’une nouvelle classe sociale :les commerçants

Problème

    ; Politique :développment du connaissance conduit à l’apparition d’une classe

    sous pouvoir politique

    ?chamboulement au niveau politique

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    On passe d’une morerdui à un ‘démocratie’(les citoyens ne sont pas tous les

    grecx, et sont seulement des hommes)

    ; Économique :par le commerce ;on peut s’enrichice rapidement

    2 difficulté :

    1. Si activité rentable :tout le monde peut se spécialiser dans cette activité

    lescrative ,et les autres activité apparaissent comme domaines failiaux sont

    ruinés

    2. Remise en cause du modeltraditionnel représent sur une certaine égalité

    entre les domaines familiaux de forts inégalités en matière de richesse)

    Apparaîssent autre citoyens?tensions

    une contrevesse apparaît au sein de penseurs grecs: ?

    ; Les sophistes (appelles ainsi par platon) sont des professeurs allant de villes en

    villes pour plaider une libéralisation du commerce(itinérant donc par d’écrits

    sauf rappoté par Platon)ils défendent un réforme du pays encourageant la

    développement du commerce

    ; Opposition aux sophists :Platon et Aristote

    *Platon(-427à-348)nom aristoclès

    Fils de noble, a réçu une bonne éducation à 19ans il rencontre Socrate :Platon

    arréte tout et se consacre à la philosophie . il crée une école de

    philosohpie :l’académé,formant les futurs philosophies du pays(Aristote a été

    son élève)

    Dans ses réflexions philosophiques il est confonté au développement du

    commerce et à la remise en cause des cités greques telles qu’il les connaissait

    Com ;ent définir la meilleurs des cités possibles(politiquement et économiquement ? la république ?

    Platon proposer de définir la cité idéale(il ne peutpas de l’existant)

    Objectif à atteindre : la République

    Comment atteindrecet objectif ?

    Par deux fois il tente de créer la cité idéale : les 2 fois sont des echecs Pour Platon, il est possible de concevoir des idées pures :totalement déconnectées des contingences de l’époque.((;,?!,?,;)

    ?absolutisme

Pourquoi faire de la pensée économique ?

    Car ça ne sert à rien !

Comment sait on qu’une théorie est vrai ou fausse ?

    ; Les théories sont elles capable de prévoir ce qu’il se passe et ce qu’il se passera ?

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    ; Faire des modèles et les tester de manière empirique.

    ; Il faut que la théorie proposée ait une réelle cohérence interne. Si on fait cela on s’aperçoit alors

    qu’il y a énormément de théorie vrai alors qu’il y a des contradictions.

Comment faut-il présenter les théories économiques ?

    De manière générale il y a deux techniques :

    ; L’absolutisme : consiste à présenter les théories sans tenir compte de la période historique ou elles

    sont apparues, sans tenir compte de l’histoire de l’auteur qui a l’a écrit. C’est donc présenter des

    théories totalement épurée de tout ce qui n’est pas purement de la théorie.

    ; Le relativisme : est présenté les théories en les resituant dans leur contexte historique et en

    rappelant la vie des auteurs qui en sont à l’origine.

    Toute théorie quelle qu’elle soit est encrée dans l’histoire. La seule bonne méthode serait alors le relativisme.

    Cependant on traitera les deux.

     Les articles qui font avancer la théorie économique actuelle ont comme base des réflexions de théories anciennes. Un certain nombre de thématique ont et ont toujours étaient d’actualité.

    Quand on fait l’histoire des théories, on s’aperçoit qu’elles sont un temps d’actualité, ce ? périme ? et

    peuvent revenir.

     Ceci dit le bon concept pour comprendre les choses sont les paradigmes à la Kuhn. C’est un

    philosophe qui réfléchi sur les sciences.

    Qu’est-ce qu’une théorie vrai ?

    Popper pense qu’une théorie est vraie si elle est réfutable.

    Les théories économiques ne satisfont pas aux critères de Popper.

    La bonne théorie selon Kuhn est celle que la très grande majorité des théoriciens considère comme étant la bonne.

Toutes les théories ont des relations entre elles.

    ? Les hommes d’actions qui se croient parfaitement affranchi des influences doctrinales sont d’ordinaire les esclaves de quelques économistes passés. ? J.M. Keynes.

    Le mot économie vient du grec oiko et nomos. Oiko signifie la famille et nomos les normes. Il se trouve que le système productif grec était organisé autour d’exploitations familiales qui vivent en autarcie. Autour de l’exploitation on produit tous ce que la famille (au sens large) à besoin. Afin de

    subvenir aux besoins de ses membres.

    La pensée économique chez les grecs

    Elle apparait de manière formalisé dans les écrits su fait des changements importants que connait la société grecque. Ces domaines peuvent être décomposés en deux types d’individus :

    ; Les membres de la famille ;

    ; Les esclaves.

    Puis, l’amélioration des moyens de communications, les conquêtes réalisés par les grecs les amène à développer un commerce maritime qui au moment de l’apogée de la civilisation grecque s’étendait sur l’ensemble de la méditerranée.

    Deux problèmes :

    ; Politique : Le développement du commerce crée des familles aisées qui n’ont pas de pouvoir

    politique.

    ; Economique : Par le commerce, on peut s’enrichir très rapidement fait apparaitre de fortes

    inégalités entre citoyen en matière de richesse.

    Les sophistes sont des professeurs qui allaient de villes en ville et qui plaidait pour une libéralisation du commerce. Ils défendaient la nouvelle classe des commerçants.

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Platon

    Premier auteur, Platon (-427/-348) de son vrai nom Aristoclès. C’est un fils de noble qui a eu une éducation et qui à 19 ans a rencontré Socrate ce qui le conduira à créer une école de philosophie ? l’académie ? dans

    laquelle il formait les futurs philosophes du pays. Il a été confronté au développement du commerce. Il s’est

    donc demander comment définir la meilleure des cités possible. Il s’est attaché à le définir dans deux ouvrages : la république, et les lois. Ce que Platon propose de définir, c’est la cité idéale, le meilleur des mondes possible. Il a concrètement par deux fois de participer activement à la mise en œuvre de la cité idéale. Les deux fois ça n’a pas marché.

Quelles sont les grandes lignes de la citée idéale ?

Pour Platon, la cité idéale doit être composée de 5040 citoyens car il est divisible par tous les nombres de 1

    à 12 sauf 11. Le nombre 12 est le nombre pour la meilleure harmonie possible. La cité idéale doit être habitée par 3 types de citoyens :

    - Gardiens/magistrats

    - Soldats

    - Artisans/agriculteurs

    Ces trois classes sont trois classes hiérarchisées pour Platon.

     Le rôle des magistrats est de veillé au bon fonctionnement de la cité notamment en y développent la sagesse et l’harmonie sociale. La base de la formation des magistrats est pour Platon la philosophie. Ils pourront alors développer la sagesse et créer l’harmonie sociale.

     Les soldats eux doivent assurer la sécurité de la cité et veiller à l’application des règles proposées par les magistrats.

     Les seuls qui ont pour but l’activité de production sont les artisans et les agriculteurs. Car ni les

    soldats ni les magistrats ne doivent y participer.

Deux questions ce posent :

    ; Comment désigner ceux qui vont devenir soldats, magistrats, ... ?

    Platon pense que le meilleur moyen de les désigner est par le mérite.

    Problème : Comment savoir quels sont les plus méritants quand l’influence familiale pèse lourdement sur le mérite des individus ?

    On prend tous les enfants, les enlève à leur parents et il existe une école dans la cité qui forme tous les enfants dans les mêmes conditions. C’est ainsi qu’il dit qu’on peut instaurer l’égalité des chances.

    ; Le problème des femmes et des esclaves :

    Ils ne sont pas compter dans les 5040.

    Les femmes et les richesses posent problème car elles suscitent des convoitises. Il faut alors décider d’une règle d’attribution des richesses et des femmes.

    o Pour les femmes ce serai une récompense

    o Faire pour les riches une communauté des biens

En conclusion pour une société fonctionnements de manière harmonieuse il faut l’organiser.

    Aristote

    Il a formé Alexandre le grand. èmeContrairement à Platon il a réellement mît en œuvre ces idées. Jusqu’au XV siècle Aristote est

    incontournable au niveau économique.

Pour Aristote, la bonne démarche est la démarche tirée de l’observation des faits. Elle est d’ordre empirique.

     ier1 constat d’Aristote : l’homme est d’abord un être social. C'est-à-dire que l’homme ne peut vivre qu’en

    société. Il n’y a pas d’homme en dehors de la société. C’est dire qu’il est ? condamné de vivre avec les

    autres ?.

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    L’idée de Platon de séparer les enfants de leurs parents pour les éduquer est pour Aristote un acte antinomique.

    L’homme n’agit pas toujours avec sa raison.

    La formation joue un rôle essentiel, elle doit permettre de faire en sorte que les individus soient de plus en plus raisonnables. Il faut gommer chez l’individu l’envie de consommer et de posséder toujours plus. Aristote dénonce l’accumulation des richesses. Pour lui l’accumulation pour l’accumulation n’a pas de sens.

L’enrichissement monétaire peur provenir de deux grands types de techniques (la chrémastique) :

    ; Travail de la terre, artisanat : la capacité à accumuler est faible.

    ; Commerce :

    o Prêt d’argent :

    Il faut prendre des lois et des mesures pour limiter ces activités. Il faut empêcher que le commerce se développe trop.

    Il préconise aussi le prêt d’argent sans intérêts :

    - S’ils prêtent cet argent c’est qu’ils n’en ont pas besoin donc ça ne leur coute rien.

    - C’est un échange injuste le fait de prêter et de récupérer plus grâce aux intérêts.

    Il développe l’idée qu’il faut garantir une justice commutative. Tout le monde lorsqu’il y a échange doit y gagner. Il est contre le principe de l’esclavage. Selon lui il faut laisser la possibilité aux esclaves de s’affranchir selon leur mérite. Par le travail on peut gagner sa liberté. Le travail est donc une vertu

    importante pour l’homme.

    La pensée chinoise

    Si l’on regarde au niveau strictement économique, la Chine a été très longtemps la première puissance économique mondiale (jusqu’à 1800).

    Bien avant l’Europe et l’Occident, la Chine avait développé des formes d’industries et disposer de techniques et de connaissances supérieures à l’occident.

    Les auteurs Chinois, il y en a eu beaucoup ce qui montre que c’est une pensée riche qui s’applique sur de nombreux auteurs.

    On peut distinguer deux grands types de courants :

    - Taoïsme (Tao-dao) : cela repose fondamentalement sur deux grands principes le Yin et le Yang.

    Pour les tenants du Taoïsme il existe un équilibre naturel, et l’homme civilisé aurait cassé cet

    équilibre naturel, de sorte que la finalité de la pensée devrait être organisée autour de la recherche

    de cette harmonie naturelle. Dans cette vision là est véhiculée l’idée que la propriété devrait être

    une propriété privée. Ne pas avoir d’autorité centrale qui viendrait régir la société.

    - Confusius (Kungzi) : il n’est pas possible qu’une société perdue sans qu’elle soit organisée, sans

    que soit développer une étique. Il n’y a pas d’harmonie naturelle. Aux hommes de s’organiser pour

    réaliser cette harmonie naturelle, pour cela il faut les former, ce que l’on doit mettre au commande

    c’est la raison. Il faut donc une société hiérarchisée où les plus sages occuperont les postes les plus

    élevés.

    Par ailleurs, Confusius préconise de stimuler l’activité économique, et d’autre part on doit veiller à

    ce que les inégalités ne soient pas trop fortes.

    La pensée économique Romaine

    Le système Romain reposait sur le principe des colonies, la ville de Rome avait à peut près deux millions d’habitants. L’organisation était extrêmement simple avec une énorme ville au centre (Rome) qui vivait des colonies.

    Mais puisque la ville n’était pas organisée autour de la production, les auteurs romains ont ainsi très peu parlé des questions économiques. Néanmoins la pensée romaine va peser fortement sur la pensée occidentale et économique moderne à travers deux grands thèmes :

    - Distinction sphère privée/public : la propriété privée est la base de l’organisation sociale.

    - Contrat : définir les conditions d’un éventuel échange de biens privés.

Propriété privée = totale jouissance. Tous les gouvernements s’immiscent dans le droit.

    Frontière entre privée et publique n’est jamais si claire que cela.

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    Toutes les structures juridiques sur laquelle va se bâtir les économies occidentales reposent sur le droit Romain. (Ex : le pétrole)

La pensée musulmane

    Le point de départ de l’empire musulman est la mort de Mahomet et ce sont ces fils et successeur qui on fait les conquêtes.

    Ce développement de l’empire à vue aussi ce développer un système économique car le commerce a lui aussi put ce développer.

    Cette empire a reposer sur le développement d’une caste (aujourd’hui les fonctionnaires) toute une hiérarchie a été mise en place pour assurer le bon fonctionnement de l’empire. Et cet caste a permis le

    développement des sciences (ex : les chiffres (les chiffres arabes) toutes les découvertes et le développement de l’astronomie.)

    Le modèle de gestion avec des fonctionnaires et formés pour la vie du royaume va être le modèle que vont s’inspirer tous les monarques de l’époque, c’est le modèle de ce qui conduira l’état moderne.

    D’un strict point de vue de la pensée économique, il n’y a comme chez les grecs d’auteurs qui est traité de l’économie mais un certain nombre d’auteur qui ont évoqué les questions économiques.

    Iba Sina (Avicenne) était un philosophe mais aussi un médecin et sa particularité c’est que ces travaux consistent essentiellement à des commentaires de l’œuvre d’Aristote.

    Aboul Walid Mohamed iba Ahmed Mohammed ihn Rochd, on l’appelle aussi Iba Rushd ou Averonès, il

    est le petit fils et le fils d’un juge c'est-à-dire un membre de cette caste des fonctionnaires, il a reçu une très forte formation en théologie et toute sa vie il a œuvré a ce que l’on puisse consigner le coran et la

    philosophie inspiré par les travaux d’Aristote.

    Son rôle a été au-delà de présenter la théorie d’Aristote, d’en développer une vision plus moderne adapté à l’époque où il a vécu.

    Le point de départ d’Averroès c’est le fait qu’il existe une hiérarchie naturelle, le monde est organisé selon

    différentes strates et certains étant supérieurs aux autres, et face à sa on ne peut rien y faire. IL y a une hiérarchie mais le principe des échanges c’est l’égalité, les échanges ne doivent pas se faire au détriment de

    certains or la difficulté vient du fait que certains possèdent et d’autres ne possèdent rien et ceux qui possèdent rien sont dans l’obligation de vendre leurs travails.

    Averonès dit que c’est à l’état de promulguer des lois pour que les échanges entre les riches et les plus

    pauvres ne se fassent pas au détriment des faibles.

    Pour Averroès il ne faut pas contrôler les prix, ils doivent varier en fonction de la rareté ou de l’abondance du bien considéré. IL faut veiller à ce que les monopoles ne puissent pas apparaître. L’esprit économique

    d’Averroès serait à classer dans les libéraux pragmatiques.

    Al Burini (950-1050) sa réflexion c’est sur la relation entre la population et les ressources. Si la population augmente plus vite que les ressources alors on va droit dans la famine et donc Al Burini développe l’idée qu’il est nécessaire de contrôler la population. Et tout comme Malthus il régit la question du mariage.

    La pensée médiévale

    On peut distinguer deux périodes dans le moyen âge, la période qui fait suite à la chute de l’empire romain èmeème(après 476) et ce qui suit après le 5 siècle jusqu’au 9 siècle où les choses sont radicalement différentes,

    moins d’échanges. èmeA partir du 9 siècle où au contraire on a un redécollage économique qui s’appuie sur une organisation singulière, la société féodale où va apparaître des lieux où on forme des intellectuels et l’apparition d’une

    classe intellectuelle qui va parler des aspects économiques.

    Au niveau de l’agriculture, de très nombreux progrès ont été effectué dans le domaine agricole de sorte que l’on sait aujourd’hui que sur le moyen âge la productivité agricole à augmenter.

    De grand progrès ont été fait en architecture. (bâtiment plus important, les villes étaient mieux organisés) Les lois ont fait également dans cette période, on passe de lois donné par la nature par des lois écrites. Le moyen âge c’est aussi un certain développement des infrastructures des transports et de sortes que les échanges commerciaux qui avaient quasiment disparu au début du moyen âge se développent à nouveau. Le moyen âge c’est aussi le développement de la monnaie avec la monnaie métallique et scripturale qui

    apparait petit à petit.

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    La singularité du moyen âge c’est la prégnance, l’importance de l’église à tous les niveaux sociaux, car l’église régente les vies individuelles, les activités de commerce, gestion des royaumes, il n’y a pas d’autre formation possible que celle que dépende l’église.

    Saint Augustin (354-430) joue un rôle extrêmement important tant dans la conception de l’église que dans la conception de l’économie à travers deux grands thèmes :

    - Distinction entre ce qui relève de l’autorité de l’église et ce qui relève de l’autorité des hommes.

    - La notion du temps : il est possible de distinguer le royaume des hommes du royaume de dieu.

    Dans le royaume des hommes, les règles appliqués sont celle des hommes et dans le royaume de

    dieu celle imposé par dieu. Ces deux royaumes ne sont pas au même niveau, l’un est

    hiérarchiquement supérieur à l’autre : le royaume de dieu. Les règles imposés par dieu passe avant

    les règles imposés par les hommes. Dans la gestion du royaume des hommes on doit aussi appliqué

    les règles divines. Elles déterminent aussi ce qui se passe quotidiennement. Pour lui le passé

    physiquement parlant n’existe plus, le futur n’existe pas encore. La seule chose qui existe c’est

    l’instant présent. Le temps sa appartient à Dieu et nul ne peut s’autorisé à s’accaparait le temps.

    C’est à partir de ce moment là que les penseurs ont conçus leurs discours économique, durant la période médiévales il y a eut un grand débat théorique entre les nominaliste et les scolastiques.

    Pour les nominalistes, la seule bonne méthode c’est l’empirisme. Le défenseur des nominalistes est Jean Buridan, il est célèbre pour une métaphore qui s’appelle l’âne de Buridan. Supposons qu’un âne est attaché par une corde est qui a d’un côté un saut d’eau et de l’autre un saut d’avoine, le problème de l’âne il a très soif et très faim, l’âne hésite au point qu’il meurt. L’animal ne sait pas faire le choix, le propre de l’homme c’est de faire des choix.

Pour les scolastiques trouvent leurs origines dans le courant de pensée qui s’est constitué au sein des

    monastères, au sein des hommes d’église. Les scolastiques c’est le nom qu’avait les profs de l’époque, appeler aussi les écolâtres. La base de leur réflexion c’est que l’amélioration de la pensée vient de la

    dialectique.

    Le problème technique est comment concilié d’un côté la fois chrétienne et la philosophie gréco-romaine.

    On considère que le courant scolastique à trouver son origine est Saint Anselne (1033-1109), Abélard (1079-1142), Pierre lombard (1100-1160), Thomas d’Aquin est née en Italie et a reçu une formation dans un monastère de scolastique qui prôné l’enrichissement du monastère.

    La première grande question est : est-il permit de vendre une chose plus qu’elle ne compte sa valeur.

    IL y a des choses dont on peut avoir grandement besoin et qui sont parfaitement inutiles, au contraire il y a des choses essentielles et dont on n’estimera ne pas avoir besoin. Pour Thomas d’acquin, la valeur est une valeur psychologique de sorte qu’il distingue trois éléments dans l’explication de la valeur :

    - Virtuositas : l’utilité que la société reconnait à l’objet. L’utilité objective commune.

    - Placabilitas : l’utilité que l’individu reconnait à l’objet.

    - Raritas : la rareté de l’objet.

    Il n’y a pas un prix d’échange commun pour tous les individus. Le bon prix doit être déterminé par les coûts de productions. (C’est le travail à cette époque)

     Pour Thomas d’Acquin le contrôle des prix est quelque chose d’essentielle.

    Il aborde le commerce à travers son utilité. Fondamentalement il dit que le commerce peut être utile à deux niveaux

    - Niveau de la famille du commerçant puisque ça permet de la nourrir ;

    - Si les profits servent à faire des dons.

    S’il ne rejette pas le commerce, il est hostile à l’existence du monopole. Ensuite il attaque la question de

    l’usure. Thomas d’Acquin connais Aristote et sait que l’usurier est à bannir. Il sait aussi que le droit romain fait la distinction entre deux types de biens, les biens dont la consommation assure la disparition

    de ceci et les biens non détruits par la consommation. Hors un bien qui est durable il est possible de

    distinguer celui qui possède et celui qui utilise. (Ex : locataire et propriétaire pour une maison).

Il balance entre la tradition romaine et la philosophie d’Aristote.

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    Thomas d’Acquin : ? recevoir un intérêt pour de l’argent prêté est soit injuste car c’est faire payer ce qui n’existe pas, ce qui constitue évidemment une inégalité contraire à la justice. Pour s’en convaincre, il faut se rappeler que l’usage de certains objets se confondent avec leur utilisation. Ainsi nous consommons le vin pour notre consommation et le blé pour notre nourriture. Dans les échanges e cette nature, on ne devra donc pas compter l’usage de l’objet à part de sa réalité même mais du fait même que l’on possède l’objet. Voilà pourquoi pour les objets de ce genre le prêt transfère la propriété. En revanche, il est des objets dont l’usage ne se confond pas avec leur consommation. Ainsi, l’usage d’une maison consiste à l’habiter non à la détruire. On pourra donc en faire une cession distincte de l’usage et de la propriété. […] Quand à l’argent monnayé Aristote constate qu’il a été principalement inventé pour faciliter les échanges dont son usage propre et principale est d’être consommé c'est-à-dire dépenser puisque tel est son emploi dans les

    achats et les ventes.

    En conséquence, il est injuste en soit de faire payer pour l’usage de l’argent prêté c’est en quoi consiste l’usure.

    Les lois humaines laissent certains pêchés impuni à cause de l’imperfection des hommes car elles

    priveraient la société de nombreux avantages si elle réprimait rigoureusement tous les pêchés en y appliquant des peines. C’est pourquoi, la loi humaine tolère le prêt à intérêt non qu’elle estime conforme à la justice mais pour ne pas nuire au plus grand nombre ?.

     Extrait de somme théologique.

    Thomas d’Acquin dit que la monnaie fait parti du premier groupe. Autant il a tord à l’époque autant il aurait raison aujourd’hui.

    Il veut considérer l’argent comme détruite après consommation car il veut condamner le prêt.

    Pour lui l’intérêt collectif l’emporte un peu sur tout. Il ouvre la voie à l’autorité royale. Il laisse la porte ouverte au fait que les lois humaines peuvent prédominer les lois divines.

    Les Mercantilistes

On peut dater ce courant sur la période 1450-1750. La pensée Mercantiliste à prédominer dans l’Europe

    occidentale pendant trois siècles. Ils se distinguent selon les pays et selon les auteurs. Ils correspondent èmeèmeaussi à une époque très singulière qui est la Renaissance (XV et XVI siècles). Cette période est

    marquée par des découvertes qui jouent un rôle dans la compréhension du monde dans sa globalité.

     Au niveau du développement des connaissances on retient Gutenberg qui en 1440 invente le procédé d’imprimerie à caractère mobile.

    L’imprimerie permet :

    - De dupliquer un plus grand nombre ;

    - De réduire très fortement les coûts de production du livre donc il y a plus de livre et valent moins

    cher. Cela favorise le développement des connaissances.

Cela permet aussi le développement des feuilles, des journaux et des revues. Au niveau de la connaissance èmedu monde, cette fin du XV est marquée par la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492.

     La richesse des pays apparait comme augmenter très rapidement. èmeLe XV et XVI correspondent à des périodes d’essor économique et avec une croissance très soutenue.

    La proto-industrie est une forme d’industrie ‘‘peu capitaliste’’ qui sont les ancêtres de l’industrie telle qu’on la connait aujourd’hui. C’est aussi l’apparition des entrepreneurs.

     Le développement des villes. Ces sur cette périodes que l’on voit apparaitre le bourgeois. Colbert ministre de louis XIV était un bourgeois ce qui montre l’essor de la bourgeoisie.

     Le déclin de la noblesse. La bourgeoisie monte en puissance donc la noblesse perd de son influence pour deux raisons. Les techniques de guerre ont changées et le pouvoir économique avec le développement de la proto-industrie vient de l’industrie et du commerce c'est-à-dire des domaines ou n’est

    pas la noblesse.

     Cette période est aussi marquée par ce qu’on appelle l’état moderne.

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