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unep.org.doc - United Nations Environment Programme UNEP

By Edna Henry,2014-04-16 09:06
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unep.org.doc - United Nations Environment Programme UNEP

    THE ENVIRONMENT IN THE NEWS

    Monday, 7 November 2005

     UNEP and the Executive Director in the News

    ? Initiative Ppte : les pays bénéficiaires invités à intégrer la dimension

    environnement (Le Potentiel)

    ? Réunions sur l‟annulation de la dette africaine et la dégradation de

    l'environnement (Congo Actualités)

     ? Landscape Under Attack: Changing Shape of Africa's Lakes (The Independent)

     ? Alarmierende Umweltschäden an Afrikas Seen (Rheinische Post)

     ? Más compromisos por el agua (El Universal)

     ? Inauguran XV Conferencia de Ministros de Medio Ambiente de América Latina

     (El Nuevo Diario)

     ? Between hijackers and the deep sea (The Nation) ? Botswana gets assistance from Kenya's youth sports club (Xinhua) ? Russia reelected to UN Environment Program board (RIA Novosti) ? Sewage plant in Chile combats disease (Toronto Star) ? José María Baldasano, premio Rey Jaume I: ?El uso urbano del todoterreno es algo que no tiene sentido? (La Razon) ? Combating environmental crime (Kuensel) ? Finally, wronged Indo-Canadian gets UN job (Hindustan Times) ? Die Endlos-Debatte über den Todesstreifen (Der Spiegel) Other Environment News ? Qui a peur de la démocratie ? (Le Monde) ? De la difficulté de débattre du nucléaire en public (Le Nouvel Observateur)

    ? Industrias empiezan a interesarse en la comercialización del carbono (La Nacion)

    ? Défilé parisien contre l'écologie au rabais (La Libération)

    ? El buque insignia de Greenpeace daña un arrecife de coral en un Parque Nacional de

    Filipinas (El Mundo)

    ? An Evolutionist's Evolution (New York Times)

     Environmental News from the UNEP Regions

    ? ROAP

    ? ROA

     Other UN News

    ? UN Daily News of 3 November 2005

    ? S.G.‟s Spokesman Daily Press Briefing of 3 November 2005

    Communications and Public Information, P.O. Box 30552, Nairobi, Kenya

    Tel: (254-2) 623292/93, Fax: [254-2] 62 3927/623692, Email:cpiinfo@unep.org, http://www.unep.org

    Le Potentiel (Kinshasa): Initiative Ppte : les pays bénéficiaires invités à intégrer la dimension environnement

    By Godefroid Ngamisata

    4.11.2005 Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (Pnue) a regroupé le week-end dernier les ministres africains des pays bénéficiaires de l'effacement de la dette. C'était sous les auspices de la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (Cemae). Selon le bureau chargé de l'information du Pnue, cette rencontre a été précédée d'une série de réunions consultatives avec certains partenaires dont la Banque africaine de développement (Bad) et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).

    Il convient de préciser que les réunions préparatoires à la septième Conférence des parties à la Convention des nations de lutte contre la désertification et la onzième Conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques ainsi que la première Réunion des parties au protocole de Kyoto avaient pour but de délibérer sur les questions pertinentes pour le continent, devant faire l'objet de discussions à ces différentes conférences et réunions des parties. Les discussions au cours des rencontres préparatoires entendaient aboutir à une harmonisation des vues, au développement des stratégies, et à l'adoption d'une position commune africaine pour les conférences et réunions des parties susmentionnées. Faisant suite au sommet du G8 tenu dernièrement à Gleaneagles (Ecosse), ces rencontres ont abordé des sujets qui permettront de s'assurer de l'état réel de l'environnement. Il s'agissait de souligner que la dégradation du sol jusqu'aux changements climatiques, en passant par la pollution des eaux, figurent parmi les nombreuses initiatives découlant de l'annulation de la dette par le G8.

    ? L'environnement est la base économique pour toutes nos vies, particulièrement celles des pauvres. Des investissements ciblés dans le ? capital naturel ? tels que les forêts, l'eau, et les sols peuvent permettre aux pays d'atteindre les objectifs de développement internationalement convenus ?, a déclaré Klaus Toepfer, directeur exécutif du Pnue.

    ? L'annulation de la dette peut, éventuellement, ouvrir d'autres opportunités de renforcement de la coopération avec nos partenaires, en particulier les gouvernements. J'espère (...) qu'il faut dresser une stratégie claire sur la manière dont nous pouvons tous travailler ensemble, pour assurer les bénéfices environnementaux de l'annulation de la dette et évaluer des instruments économiques novateurs tels que le concept de la conversion des créances pour le financement des mesures de protection de la nature ?, a-t-il déclaré.

    LA RDC AU STADE DE LA PRE-DECISION

    Pour rappel, le sommet du G8 tenu à Gleaneagles en juillet de l'année en cours a décidé d'annuler 40 milliards de dollars de dette, due par les pays sélectionnés au Fonds monétaire international (Fmi), à la Banque mondiale et à la Banque africaine de développement (Bad). La Banque mondiale et le Fmi ont récemment approuvé cette décision. Ils prennent des mesures concrètes pour réaliser les objectifs fixés.

    La décision du G.8 constitue l'une des remises de dette les plus importantes jamais enregistrés, susceptibles d'améliorer, de manière significative, les conditions de vie des populations les plus démunies de la planète. Dix-huit nations, dont quatorze se trouvent en Afrique (Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Madagascar, Mali, Mauritanie, Mozambique, Niger, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Ouganda et Zambie), sont les premiers à bénéficier de cette mesure. Ces pays ont

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    atteint le point d'achèvement dans le cadre de l'Initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (Ppte), lancée en 1996 par la Banque mondiale et le Fmi.

    Neuf autres nations dont la Rdc, classées au stade de la pré-décision, en vertu des critères de définition des pays pauvres très endettés, pourraient être qualifiées pour une annulation intégrale de leur dette d'ici les 12 à 18 prochains mois. Dans le même registre, onze pays supplémentaires pourraient être éligibles, s'ils parviennent à se conformer aux exigences de bonne gouvernance et d'éradication de la corruption. C'est, en fin de compte, 38 pays au total qui pourraient bénéficier de l'effacement total de leur dette.

    Entre 1970 et 2002, l'Afrique a reçu des prêts à hauteur de 540 milliards Usd. Au cours de la même période, l'Afrique a remboursé 550 milliards Usd, capitaux et intérêts réunis. En 2002, les emprunts contractés par les pays africains se chiffraient à 295 milliards Usd. Les fonds, renseigne-t-on, proviendront de différentes sources. Les Etats Unis prévoient le versement, sur 10 ans, d'une contribution de 1,75 milliard Usd. Ce montant constitue leur quota d'une promesse faite par les nations riches de verser 16,7 milliards Usd en contrepartie des remboursements de dette qu'auraient du effectuer les 18 pays concernés.

    Le Fmi paiera le montant le plus élevé, soit 6 milliards Usd, à partir de ses ressources propres. _____________________________________________________________________________

    Congo Actualités: Réunions sur l’annulation de la dette africaine et la dégradation de l'environnement

    Plusieurs réunions consultatives regroupant les ministres des pays bénéficiaires de l'effacement de la dette et une certaine de partenaires, dont la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), se sont tenues récemment dans certaines capitales africaines. Tenues sous les auspices de la conférence ministérielle africaine sur l'environnement, ces réunions ont été organisées par le programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

    Au cours de ces rencontres, les participants ont abordé des questions liées à l'environnement. L‟objectif étant de savoir si la dégradation du sol, les changements climatiques et la pollution des eaux comptent parmi les initiatives découlant de l'annulation de la dette du G-8.

    Le Sommet du G-8, tenu cette année à Gleneagles (Ecosse), avait décidé d'annuler 40 milliards dollars de dette due par les pays sélectionnés au Fonds monétaire international, à la Banque mondiale et à la Banque africaine de développement. C'est dans ce contexte que le FMI et la BM ont récemment approuvé cette décision, tout en prenant des mesures concrètes pour réaliser les buts fixés. Selon un communiqué du PNUE, la décision du G-8 ?constitue l'une des remises de la dette la plus importante jamais enregistrée, susceptible d'améliorer de manière significative, les conditions de vie des populations les plus démunies de la planète?.

    Dix-huit pays sont les premiers bénéficiaires de cette mesure, dont quatorze pays africains : Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Mozambique, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Il s‟agit des pays ayant atteint le point d'achèvement dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), lancée en 1996 par la Banque mondiale et le FMI.

    Neuf autres pays africains, classés comme au stade de la pré-décision, en vertu des critères de définition de PPTE, pourraient être qualifiés pour une annulation intégrale de leur dette d'ici les

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    douze à dix-huit prochains mois, parmi lesquels le Congo-Brazzaville. Onze pays supplémentaires pourraient être éligibles, s'ils parviennent à se conformer aux exigences de bonne gouvernance et d'éradication de la corruption.

    ?L'environnement est la base économique pour toutes nos vies, particulièrement celle des pauvres. Ainsi, des investissements ciblés dans le capital naturel comme les forêts, l'eau et le sol peuvent permettre à ces pays d'atteindre les objectifs de développement internationalement convenus?, a déclaré le directeur exécutif du PNUE, le Dr Klaus Toepfer. M. Klaus estime que ?l'annulation de la dette peut ouvrir d'autres opportunités de renforcement de la coopération avec des partenaires environnementaux, en particulier les Gouvernements?. Aussi a-t-il émis le vœu que la série de réunions qui viennent de se tenir apportent une meilleure compréhension de

    la décision du G-8, notamment la source des fonds.

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    The Independent (London): Landscape Under Attack: Changing Shape of Africa's Lakes Meera Selva

    4.11.2005

    At Hippo Point on the Kenyan side of Lake Victoria, fishermen keep a sharp eye out for tourists who they hope will pay a few shillings to clamber on board a wooden canoe and be taken perilously close to the hippos that lurk beneath the surface of Africa's biggest freshwater lake. The money they earn from this low-key adventure tourism supplements the meagre income they earn fishing out giant Nile perch and selling them to markets and restaurants.

    'Business is very bad; there is no fish here any more,' said John, one fisherman repairing his nets on the lake. 'Everything in this area is getting worse.'

    His gloomy observation is backed by research that reveals an unfolding catastrophe.

    Satellite photographs taken by Unep, the UN Environment Programme, show that more than 600 lakes in Africa have shrunk dramatically over past decades, drained by deforestation, pollution and farming.

    Water levels at Lake Victoria, source of the White Nile, have dropped by a metre in 10 years. The Kenyan and Ugandan lake supports over 30 million people " one of the densest and poorest populations in sub-Saharan Africa " and has suffered badly from an invasion of water hyacinth, which clogged shipping lanes and destroyed the region's fishing industry.

    Most of the water hyacinth has now been cleared from the lake, but local populations, most of whom are subsistence farmers, now face problems of soil degradation, and agronomists estimate that 150,000sq km of land has been affected. People like John, who grow their own food to eat at times when the fishing business is slow, struggle to feed their families.

    The Unep photographs and research, released to coincide with the start of the 11th annual World Lakes Conference in Nairobi, warns that some of the continent's greatest freshwater lakes could turn into swamps if action is not taken soon.

    Klaus Topfer, the executive director of Unep and a former German environment minister, said: 'I hope these images of Africa's lakes will galvanise greater action to conserve and restore these crucial water bodies. Economically, lakes are of huge importance. I also hope these images will

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    ring a warning round the world that, if we are to overcome poverty and meet internationally agreed development goals by 2015, the sustainable management of Africa's lakes must be part of the equation. Otherwise we face increasing tensions and instability as rising populations compete for life's most precious of precious resources.'

    One of the starkest changes can be seen at Lake Djoudj, 60km from St Louis in Senegal. The waters were once a series of thin lakes surrounded by streams, ponds and backwaters that provided a haven for three million birds, including the great white pelicans and the Arabian bustard. But since the Diama Dam was built in 1986, barely 23 kilometres from the mouth of the Senegal river, the lake has changed shape dramatically, and local farmers have moved from seasonal, flood-based farming to year-round irrigation- based agriculture that wreaks further havoc with water levels.

    The report also reveals how salt-mining has destroyed Lake Songor in Ghana. The lake, home to rare turtles such as the olive ridley, was once clearly visible from space as a solid blue mass of 74sq km of water in 1990. Ten years later, the surface area has shrunk.

    Man-made structures such as the Cabora Basa dam in Mozambique have also altered the flow of the Zambezi river, source of the Victoria Falls, southern Africa's main tourist attractions. Mr Topfer also warned that water shortages could lead to political tensions between countries that have to share diminishing water resources. All African lakes except Lake Tana in Ethiopia are shared across international borders, and national governments will find it increasingly difficult to agree how to share the waters.

    The Volta river basin in west Africa, shared between Benin, Burkina Faso, the Ivory Coast, Ghana, Mali and Togo, is one potential flashpoint. The population around the Volta is projected to double to 40 million within 20 years, and rainfall and river flows in the region have declined steadily over the past 30 years.

    A Unep report on hydropolitical vulnerability and resilience along international waters in Africa warns: 'Water use patterns in the Volta basin have already stretched the available resources almost to their limits and it will be increasingly difficult to satisfy additional demands. With the sustainability of the Volta basin under threat, there is urgent need for basin states to co-operate more closely to jointly manage the basin's water resources.'

    The disappearance of freshwater lakes will also have a dramatic impact on the region's economy. Africa's lakes hold 30,000 cubic kilometres of water, and yield 1.4 million tonnes of freshwater fish each year. But dams, sewage and industrial pollution have cut the amount of fish caught, especially in the Nile delta and Lake Chad.

    The report also warns that wetlands crucial for wildlife have been destroyed and countries such as Niger have lost more than 80% of their freshwater wetlands over the past 20 years.

    Sub-Saharan Africa suffers from erratic rainfall, and large numbers of people depend on groundwater for drinking and farming. If the lakes, which supply most of the ground water, dry up, swaths of the continent would become uninhabitable. The UN estimates that already two thirds of the rural population and a quarter of the urban population in Africa are without safe drinking water.

    The water shortage facing Africa is compounded because the continent has the highest rate of

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    population growth in the world, and is also one of the regions most vulnerable to climate change. At least 25 African countries are expected to experience severe water shortages over the next 20 to 30 years. The continent still has a hugely unequal distribution of water, and large numbers of people have to walk long distances each day to fetch fresh water.

    The companies and farms that do have access to water are given no incentive to use water carefully or to recycle it. The report estimates that as much as 90% of Africa's water is used in farming, of which 40% to 60 per cent is lost to seepage and evaporation.

    A group of scientists and environmental experts launched a campaign, which coincides with the World Lakes Conference, to save the region's five most endangered lakes.

    The African Living Lakes Network warned that not only were Lake Victoria, Lake Tanganyika, Lake Malawi, Lake Chad and Lake Tana losing water at an alarming rate, but also that the quality of the water that remained was deteriorating.

Lake Djoudj

    This lake in Senegal is a haven for some three million birds such as great white pelicans and the Arabian bustard. It was once a series of thin lakes surrounded by streams, ponds and backwaters. Satellite images taken in 1979 and 1999 (right and far right) show how the lake and its surrounding area have been changed dramatically since the building in 1986 of the Diama dam.

Lake Songor

    This brackish coastal lagoon in Ghana has undergone dramatic change. The lake is home to fish and globally threatened turtles, like the olive ridley and green turtle, as well as important bird populations. In December 1990 (far left) it shows as a solid mass of water. But by December 2000, the water body is a pale shadow of its former self.

    Lake Victoria

    Supports one of the densest and poorest populations in the world. In the past 10 years, the water level has dropped by about a metre, according to the Topex/Poseidon satellite. Satellite images from 1995 (far left) and 2001 show that swirls of hyacinth have disappeared from bays like Buka, Gobero, Wazimenya and Murchison.

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    Rheinische Post: Alarmierende Umweltschäden an Afrikas Seen

    03.11.05

    Nairobi (rpo). Gerade in Afrika ist Wasser bereits heute ein knappes Gut - und der Wert wird in Zukunft deutlich steigen. Satellitenbilder haben jetzt gezeigt, dass die Wasservorräte in den afrikanischen Seen in den vergangenen Jahren teilweise dramatisch zurückgegangen sind. Die Satellitenbilder und weitere Messungen hätten in nahezu allen der 677 natürlichen und künstlichen Binnengewässer des Kontinents teils dramatische Umweltschäden gezeigt, teilten Experten des UN-Umweltprogramms (UNEP) und der Universität von Oregon am Montag bei der Vorstellung des "Atlasses der afrikanischen Seen" in der kenianischen Hauptstadt Nairobi mit.

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    Angesichts des rasanten Bevölkerungswachstums könnten die Wasserreservoirs von insgesamt 30.000 Kubikkilometern in den kommenden Jahren dramatisch schrumpfen. UNEP-Chef Klaus Töpfer forderte umfassende Maßnahmen zur Erhaltung der Seen: "Ich hoffe, dass diese Bilder wachrütteln."

    Dem Atlas zufolge sank der Wasserspiegel im Victoria-See, dem größten Süßwassersee Afrikas, seit Anfang der 90-er Jahre um einen Meter. Die Satellitenbilder zeigen zudem das zum Teil durch Salzabbau verursachte Schrumpfen des Songor-Sees in Ghana, den fast 90-prozentigen Schwund des westafrikanischen Tschad-Sees und das großflächige Abholzen der Wälder um den Nakuru-See in Kenia.

    Exzessiver Dammbau

    Das Sambesi-Flusssystem wurde demnach durch exzessiven Dammbau nachhaltig verändert. Als weitere Ursachen für die Schäden nennen die Experten die Eindämmung von Flussläufen, Industrieverschmutzung und den Klimawandel. Wenn der Entwicklung nicht Einhalt geboten werde, drohe dem gesamten Kontinent Instabilität, sagte Töpfer.

    Ein ebenfalls am Montag veröffentlichter Bericht hob die bedrohliche Lage am westafrikanischen Volta-Stausee hervor, der die Staaten Benin, Burkina Faso, Ghana, Elfenbeinküste, Mali und Togo mit Wasser versorgt. Die Autoren mahnten den Abschluss zwischenstaatlicher Abkommen über die Wassernutzung an.

    Der Rückgang der Wasserressourcen bedroht nach Ansicht der Experten nicht nur die Bewässerung von Ackerland, sondern wirkt sich auch auf den Fischbestand aus, für viele Afrikaner eine wichtige Nahrungsquelle. In Nairobi findet derzeit die elfte Welt-Seen-Konferenz statt.

    _____________________________________________________________________________ El Universal (Mexico): Más compromisos por el agua

    Humberto Márquez*

    05 de noviembre de 2005

    Ministros de Ambiente de AL adoptan programas para dotar el líquido de manera segura. Sin embargo, unos 100 millones de personas en la región no acceden al servicio

    CARACAS. La furia y cantidad de tormentas y lluvias que asolaron el Caribe y Mesoamérica, y sequías sin precedentes en Cuba y en Brasil devolvieron este año a la agenda latinoamericana el manejo de los recursos hídricos y empujaron compromisos en la 15 Reunión del Foro de Ministros de Medio Ambiente de América Latina y el Caribe, celebrada en la capital de Venezuela.

    La región "asume un compromiso cada vez más duro para respaldar sus planes de manejo de cuencas y programas para que sus habitantes tengan agua potable y saneamiento ambiental", dijo a Tierramérica el responsable de políticas en el Programa de las Naciones Unidas para el

    Medio Ambiente (PNUMA), Tim Kasten.

    Los 33 gobiernos latinoamericanos y caribeños respaldaron en el Plan de Acción 2006-2007, proyectos que elevarán la capacidad de la región para proveer a sus habitantes de agua potable, tratamiento de aguas servidas, manejo de cuencas y de áreas marino-costeras, y para asumir el delicado asunto de la ordenación del territorio.

    Estos compromisos "se verán en el Foro Mundial del Agua que se realizará en la ciudad de México", dijo Kasten. La cita, programada para marzo de 2006, reunirá a especialistas y funcionarios de todo el mundo con el lema "Acciones locales para un reto global".

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    "Lluvias y deslaves causados por los huracanes han castigado cuencas con áreas que nunca debieron ser pobladas, o al menos no en la medida en que lo están. En todo el Caribe la gente vive principalmente en las costas y su exposición a desastres es mayor", comentó a Tierramérica Nelson Andrade, coordinador del programa del Caribe en el PNUMA.

    Una meta de la Cumbre Mundial sobre el Desarrollo Sostenible, establece reducir a la mitad la proporción de la población sin acceso al agua potable y servicios básicos de saneamiento antes de 2015.

    Bajo ese umbral están en la región unos 100 millones de personas, 20 por ciento de la población. Y los planes de gestión deben considerar además que para 2015 habrá 120 millones de nuevos habitantes en las ciudades latinoamericanas.

    Los ministros acordaron insistir, en el foro mundial de México, en estrategias que consideren el agua como insumo esencial de la vida y la salud humana, de la sustentabilidad del ambiente y del desarrollo económico y social, lo que debe conducir a una gestión integrada del recurso, desde altas instancias de gobierno hasta comunidades locales.

    Se busca sembrar la noción de los servicios sociales y económicos que prestan los recursos naturales, recordó Ricardo Sánchez, director regional del PNUMA.

    "La evaluación de los ecosistemas muestra que aumenta la calidad de vida inmediata con la intervención humana, pero se compromete el acceso al agua", advirtió Fernando Casas, del colombiano y no gubernamental Instituto Humboldt. "El uso de los recursos naturales no necesariamente implica reducir pobreza, aunque es una palanca estratégica para reducirla", remarcó.

    Junto a esa premisa "está la de la cooperación sur-sur, porque muchas de las tecnologías que emplean los países en desarrollo para el manejo de los recursos naturales vienen del norte industrializado y suelen ser más costosas, por lo que el foro de México es una oportunidad para el intercambio", apuntó Kasten.

    Para el delegado venezolano Alejandro Hitcher otra noción importante tiene que ver con una cultura de la paz. "Hemos introducido una nueva noción en esta cita de Caracas, y es que los latinoamericanos consideramos al agua como una herramienta para la paz entre los pueblos, para anteponerla al discurso en boga de que las guerras del futuro serán por el agua", dijo. En la reunión se discutió además sobre energías renovables, el manejo de químicos, la importancia del ecoturismo y la gestión ambiental entre gobiernos y ciudadanos. _____________________________________________________________________________

    El Nuevo Diario (Republica Dominicana): Inauguran XV Conferencia de Ministros de Medio Ambiente de América Latina

    7.11.2005

    CARACAS, VENEZUELA. El director ejecutivo del Programa de las Naciones Unidas para el Medio Ambiente (PNUMA), Klaus Töpfer, pidió a los gobiernos de América Latina trabajar por un medio ambiente estable, sin loc ual consideró que no se podrá cambiar la situación de los pobres del continente.

    Töpfer, al dejar inaugurada la XV Conferencia de Ministros de Medio Ambiente de América Latina que se celebra en Caracas, Venezuela, expresó que "tenemos que resaltar, una y otra vez,

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    que este mundo no podrá ser un lugar estable mientras 1,500 millones de personas viven por debajo de la línea de la pobreza”.

    Consideró que el año 2005 ha sido un año “difíficl y duro, sobre todo por la temporada de huracanes del Caribe” y afirmó que, “como siempre, son los más pobres los que más sufren las consecuencias de estas situaciones”.

    Indicó que es desafortunado que esta realidad se nos olvida con facilidad y expresó sus condolencias a quienes sufrieron los efectos de los desastres naturales.

    Max Puig, Secretario de Medio Ambiente de República Dominicana, al comentar la presentación de Töpfer, expresó que hay un vínculo crítico entre el cuidado del Medio Ambiente y la reducción de la pobreza”.

    “La naturaleza nos está demostrando, hasta la saciedad, que se equivocan quienes pretenden luchar contra la pobreza poniendo en “jaque” y hasta en “jaque mate” nuestros recursos naturales. Se equivocan quienes creen que explotando sin criterio de sostenibilidad alguna nuestras riquezas naturales, harán más rica una región. Es todo lo contrario, profundizarán la pobreza y el dolor humano”, enfatizó el funcionario dominicano.

    La Conferencia de Ministros tiene previsto sesionar hasta el viernes, cuando hará su declaración final.

    _____________________________________________________________________________ The Nation (Nairobi): Between hijackers and the deep sea

Story by PATRICK MAYOYO

    11/7/2005 Illegal fishing, toxic waste disposal and other contraband activities are mainly to blame for hijacking of ships on the Somalia coastline.

    The racketeers include international companies out to exploit resources of the war-torn country, marine experts say.

    This year, more than 20 ships (three of them from Kenya) have been hijacked off the Somalia coast, sparking security concerns among maritime stakeholders, tourism players and security agencies across the world.

    The crew of two Kenyan ships, mv Semlow and mv Miltzow, were released recently. They had been chartered by the World Food Programme to take relief food to Tsunami victims in northern Somalia.

    Mv Torgelow and its crew are still being detained by pirates.

    Those in the two freed ships tell harrowing tales of brutality at the hands of their abductors. Both the International Maritime Bureau and the International Maritime Organisation have classified the Somali coast as the most dangerous in the Indian Ocean.

    Once hijacked, the pirates demand ransom from vessel owners for safe return of ship and crew. Maritime bureau director Pottengal Mukundan cites 23 piracy attacks on vessels off the southern and eastern coast of Somalia since March this year.

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    He says the attacks take place in international waters, adding: "Naval vessels in the region should assist hijacked ships."

    Illegal fishing, toxic waste disposal, arms trade and drug smuggling are lucrative activities in Somalia. A report by the London-based Environmental Justice Foundation says more than 700 vessels are involved in illegal fishing in Somalia.

    The report, titled Pirates and Profiteers: How Pirate Fishing Fleets are Robbing People and

    Oceans, estimates the value of illegal fishing in Africa at billions of shillings annually.

    Britain‟s Department for International Development says Somalia loses fish worth 50 million sterling pounds (about Sh6.5 billion) annually.

    Surveys indicate that fish worth billions of shillings is illegally caught in Somali and East African waters. It is exported to Europe by international firms whose vessels control these territorial waters.

    Andrew Mwangura of the Seafarers Assistance Programme says clandestine trawlers have taken advantage of the absence of a central government in Somalia to exploit the country's natural resources.

    "The same is happening to countries like Kenya, whose exclusive economic zones are illegally exploited by international fishing firms owing to lack of adequate human resource and counter mechanisms."

    Kenya cannot enforce the Food and Agriculture Organisation code of conduct for responsible fisheries, owing to lack of inspectors. The code ensures that flag states provide detailed, accurate and timely reports of catches and fishing vessels, he says.

    The United Nations Environment Programme (Unep) says industrialised nations have turned Somalia and the East African coast into a dumping ground for toxic waste.

    In a report, the UN agency says toxic waste on the Somali coast was unearthed by Tsunami waves that devastated Indian Ocean shores last December. European firms are suspected to be behind the dumping.

    Many people in the affected areas complain of unusual health problems. These include acute respiratory infections, heavy coughing, bleeding gums and mouth, abdominal haemorrhages, unusual skin rashes, and even death.

    Contamination by waste deposits has caused health and environmental problems to local fishing communities. The threat is now spreading to the groundwater in affected areas. The UN report is mainly aimed at assessing the environmental impact of the Tsunami. The developing world is said to have become a dumping ground for toxic waste by industrialised nations and corporations that seek lower disposal costs and less stringent environmental regulations public outcry.

    It costs as little as $2.50 per ton (about Sh200) to dump hazardous waste in Africa, as opposed to $250 per ton (about Sh20,000) in Europe.

    Political instability and low public awareness make East African coasts ideal dumping grounds, says the Unep report.

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